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Alt 06.06.2003, 14:55   #46
carlo
SCN Pensionär
 
Registrierungsdatum: Jun 2002
Beiträge: 4.075
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Zitat:
Original geschrieben von schloss
Und das entscheidest Du?? Warum verschiebst Du dann nicht auch ibys thread über Amerika...???

Wenn Du zum SCN-Team gehörst, darfst Du das auch, schloß...

Bis dahin gilt weiter: quod licet Iovi, non licet bovi
__________________
Grüße an alle!
Carlo
carlo ist offline   Mit Zitat antworten
Für Inhalt und Rechtmäßigkeit dieses Beitrags trägt der Verfasser carlo die alleinige Verantwortung. (s. Haftungshinweis)
Alt 06.06.2003, 14:57   #47
schloss
Großmeister und Erzmagier
 
Benutzerbild von schloss
 
Registrierungsdatum: Jan 2002
Ort: Planet Erde
Beiträge: 18.701
Posting

Zitat:
Original geschrieben von carlo
Wenn Du zum SCN-Team gehörst, darfst Du das auch, schloß...


und wenn man etwas darf, muss man es auch...sehr sinnig!
__________________
Man muß das Wahre immer wiederholen, weil auch der Irrtum um uns her immer wieder gepredigt wird und zwar nicht von einzelnen, sondern von der Masse, in Zeitungen und Enzyklopädien, auf Schulen und Universitäten. Überall ist der Irrtum obenauf, und es ist ihm wohl und behaglich im Gefühl der Majorität, die auf seiner Seite ist.
-Goethe

schloss ist offline   Mit Zitat antworten
Für Inhalt und Rechtmäßigkeit dieses Beitrags trägt der Verfasser schloss die alleinige Verantwortung. (s. Haftungshinweis)
Alt 06.06.2003, 15:12   #48
Matze
Ziegenbock
 
Registrierungsdatum: Oct 2000
Beiträge: 8.614
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Und wenn du es genau wissen willst, ICH habe den Beitrag verschoben. Aufgrund der passenden Threadüberschrift gehörte der meiner Meinung nach auch heute noch hier in diesen Bereich genau wie sabbels Beitrag mit dem "Brechanfall". I.d.R. wird im originalforum eine Weiterleitung stehen gelassen, in Ausnahmefällen (Werbung, unachtsamkeit etc) aber auch nicht.

Betrachte diese "Dienstleistung" des Verschiebens doch als persönlichen Sekreteriatsdienst das wir das passend einordnen wenn es mal wieder "schnell" gehen muss wie eine Sekretärin der noch schnell was in die Hand gedrückt wird .

Matze
Matze ist offline   Mit Zitat antworten
Für Inhalt und Rechtmäßigkeit dieses Beitrags trägt der Verfasser Matze die alleinige Verantwortung. (s. Haftungshinweis)
Alt 08.06.2003, 12:43   #49
syracus
*****
 
Benutzerbild von syracus
 
Registrierungsdatum: Jan 2002
Beiträge: 31.107
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Excuse moi, mais c'est tous de la france :

Un Boeing 757 s'est-il vraiment écrasé sur le Pentagone le 11 septembre 2001 ?

Chronologie des événements (vol AA 77) :

8h10 (8h20 ?) : Le Boeing 757-223 (N644AA) (1) du vol American Airlines 77 décolle de l'aéroport de Dulles et se dirige vers Los Angeles. A son bord, 58 passagers, 4 membres d'équipage et 2 pilotes.
8h40 : La FAA (Federal Aviation Administration) informe le NORAD (North American Aerospace Defence Command) du détournement du vol AA 11.
8h43 : La FAA informe le NORAD du détournement du vol UA (United Airlines) 175.
8h46 (selon le NORAD) : Le Boeing du vol AA 11 s'encastre dans la tour nord du WTC (World Trade Center).
8h50 : Le pilote du vol AA 77 effectue sa dernière communication de routine avec la tour de contrôle.
8h55 (8h56 ?) : L'avion coupe son transpondeur et fait demi-tour en direction de Washington.. Dès cet instant, l'identité, l'altitude et la vitesse du vol 77 ne peuvent plus être détectés par les radars secondaires (Les radars primaires peuvent repérer la présence d'un engin en vol, mais sans l'identifier. Selon une déclaration officielle de la FAA, aucun radar primaire ne couvrait le sud-est de l'Ohio, lieu du détournement.). Contrairement aux autres vols impliqués dans les attentats, un silence radio est maintenu.
9h02, 9h08 (selon le Washington Post) : Le Boeing du vol UA 175 s'encastre dans la tour sud du WTC.
9h06 : La FAA informe les contrôleurs aériens du premier détournement d'avion.
9h09 (selon le Washington Post) : La tour de contrôle d'Indianapolis ne parvenant plus à établir un contact radio avec le vol AA 77 informe de la possibilité d'un crash.
9h18 (selon le Washington Post) : La FAA donne l'alerte à tous les contrôleurs du pays et leur demande de surveiller toute disparition radar ou changement non-autorisé de la trajectoire d'un avion.
9h24 (selon le NORAD) : La FAA informe le NEADS (North East Air Defense Sector, NORAD) du détournement du vol AA 77. Le NORAD donne immédiatement l'ordre à deux F-16 de la base de Langley (Virginie) d'établir un contact visuel avec le vol AA 77. (2)
9h25 (selon le Washington Post), 9h33 (selon le NY Times) : La tour de contrôle de Dulles repère un avion se déplaçant rapidement vers Washington.
9h29 (selon le Washington Post), [9h33 (selon le NY Times)] : Les contrôleurs de l'aéroport de Dulles donnent l'alerte et signalent [à l'Aéroport National Reagan] qu'un avion non-identifié se dirige vers [les zones aériennes interdites au-dessus de la Maison Blanche, du Capitole, et du Monument de] Washington à vitesse élevée.
9h30 (selon le NORAD) : Décollage des deux F-16. Le NORAD évalue à environ 12 minutes le temps nécessaire pour que les F-16 parcourent les 105 miles (168 km) qui séparent la base de Langley du Pentagone (environ 14,5 km/min.). (3)
9h36 : L'Aéroport National (Reagan Airport) demande au cargo militaire Lockheed C-130 Hercules (Golfer06 ?), qui venait de décoller de la base Andrew, d'intercepter et d'identifier l'avion. L'équipage du C-130 annonce qu'il s'agit d'un Boeing 757 qui se déplace rapidement et à basse altitude.
9h38 (selon le Pentagone), 9h37 (estimation du NORAD), 9h41 (selon le Washington Post, CNN, ABC et CBS), 9h43 ou 9h45 (selon d'autres médias) : le Boeing s'écrase sur l'aile (sud-)ouest du Pentagone, au niveau de l'héliport.
10h10 Les étages supérieurs de la zone touchée sur l'anneau E s'effondrent.

(1) Environ 100 tonnes, 38 mètres d'envergure, 13,6 mètres de hauteur, 47,3 mètres de long, 7,3 mètres de large (hors ailes). Un Boeing 757-223 peut accueillir jusqu'à 201 passagers (231 en vol charter). (Voir aussi: Info Boeing 757-200, et photo du Boeing 757-223 (N644AA) avant le 11 septembre)

(2) Bien qu'il existe une importante base militaire à 10 miles (16 km) de Washington (Andrews Air Force Base) dont deux escadrons au moins (le FS-121 et le VMFA-321) sont spécialement formés pour pouvoir réagir à tout instant à une situation d'urgence, aucun appareil "prêt au combat" n'était disponible depuis cette base avant l'attaque sur le Pentagone; selon les sources officielles. (Voir aussi: "Guilty For 9-11: Bush, Rumsfeld, Myers")

(3) Selon ses spécifications techniques, le F-16 peut atteindre une vitesse de 1500 miles par heure - 25 miles (40 km) par minute. (Voir: F-16 Fighting Falcon - Military Aircraft) Cependant, "la vitesse de mach 2 n'est pas tenable pour ce type de chasseur classique plus de 2 à 3 minutes. De plus la consommation de carburant associé entrainerait la vidange trop rapide des réservoirs et ne permettrait pas de parcourir la distance demandée." (Florent B.)


--------------------


Donc, le 11 septembre à 9h38, le Pentagone subit à son tour une attaque. Les tout premiers comptes-rendus font mention de 2 explosions. On évoque une bombe, l'explosion d'un hélicoptère, une voiture ou un camion piégé (comme ce fût le cas quelques minutes plus tard devant le Département d'Etat, ce qui a ensuite été officiellement démenti peu de temps après.).

Viennent alors les récits des témoins visuels du crash d'un avion (Mike Walter - USA Today, Joel Sucherman - USA Today, Dave Winslow - AP radio reporter).

Pourtant, il reste difficile de se convaincre qu'un Boeing 757 est la cause des dégâts sur l'aile ouest du Pentagone lorsque l'on examine les images de la scène.
(Voir aussi: "Les mystères de l'attentat contre le Pentagone")



Steve Riskus - jpeg 2048*1536 (686048 octets)



Steve Riskus - jpeg 2048*1536 (708941 octets)



Steve Riskus - jpeg 2048*1536 (722321 octets)



Will Morris, AP - jpeg 333*240 (25347 octets)



AP - jpeg 505*334 (30956 octets)



AP ? - jpeg 500*470 (121636 octets)


"Q [journalist question]: Mr. Secretary, you said you could not be specific about casualties. Can you give us some characterization, whether it's dozens, hundreds in the building?
Rumsfeld: Well, we know there were large numbers, many dozens, in the aircraft that flew at full power, steering directly into the -- between, I think, the first and second floor of the -- opposite the helipad. You've seen it. There cannot be any survivors; it just would be beyond comprehension." (Donald H. Rumsfeld, Secretary of Defense, in a DoD News Briefing on Pentagon Attack, Tuesday, Sept. 11, 2001 - 6:42 p.m. EDT)

"The Boeing 757 crashed into the outer edge of the building between the first and second floors, 'at full power,' Mr. Rumsfeld said. It penetrated three of the five concentric rings of the building." (New York Times, 12 Sept. 2001)

"The Boeing 757 struck Wedge 1 on the Heliport side of the Pentagon very low to the ground and entered Wedge 1 just to the north of Corridor 4 on the first and second floors. The plane traveled through the Pentagon at a roughly 45-degree angle to the face of the building. It went through Wedge 1 and into the un-renovated Wedge 2 before exiting the C-ring, the third ring of offices, and into a roadway (A/E Drive) that circles the perimeter of the Pentagon between the B and C-rings." (The renovation of the Pentagon, 1 March 2001 (?), PDF document)



Daryl Donley, SIPA Press - jpeg 766*500 (81873 octets)


Selon la légende de SIPA Press: "A ball of flame erupts as a commercial airliner crashes into the Pentagon September 11, 2001."

Ce n'est pas l'impact initial sur la façade du Pentagone que nous montre cette photographie. On peut voir en effet que l'incendie s'est déjà bien étendu: des voluptes de fumée blanche/grise s'échappent du bâtiment à gauche de la boule de feu, et une épaisse fumée noire (hydrocarbures) s'élève au-dessus de l'enclos de camions. Quelle est donc l'origine de cette boule de feu ?

Une gerbe de flammes sortant du trou creusé par l'impact d'un avion ?
Une seconde explosion dont plusieurs témoins ont entendu la déflagration ?



Jason Ingersoll, U.S. Marine Corps - jpeg 3008*1960 (1181424 octets)


Jason Ingersoll, U.S. Marine Corps - jpeg 2000*1312 (520944 octets)


Rich Lipski, The Washington Post - jpeg 400*258 (40956 octets)


"'(The plane) was flying fast and low and the Pentagon was the obvious target,' said Fred Gaskins, who was driving to his job as a national editor at USA TODAY near the Pentagon when the plane passed about 150 feet overhead. 'It was flying very smoothly and calmly, without any hint that anything was wrong.'" (USA Today)

"AP reporter Dave Winslow also saw the crash. He said, 'I saw the tail of a large airliner ... It ploughed right into the Pentagon.'" (The Guardian)


"I was sitting in the northbound on 27 and the traffic was, you know, typical rush-hour -- it had ground to a standstill. I looked out my window and I saw this plane, this jet, an American Airlines jet, coming. And I thought, 'This doesn't add up, it's really low.'
And I saw it. I mean it was like a cruise missile with wings. It went right there and slammed right into the Pentagon." (Mike Walter, on CNN)



(What hit the Pentagon ?) - png 333*190 (17962 octets)


Simon Lang - jpeg 640*480 (51716 octets)


"'Je me suis d'abord dit: je n'en ai jamais vu voler si bas', a raconté le capitaine Lincoln Liebner, qui était en train de garer sa voiture sur un parking au moment de l'attaque. 'Juste avant l'impact je me suis rendu compte de ce qui était en train de se passer'. Le jet a également percuté un hélicoptère et enflammé un camion de pompiers, a précisé le capitaine Liebner. 'Nous avons réussi à sortir un type du camion', a-t-il dit, tandis qu'on entendait des gens crier à l'intérieur du véhicule en feu." (Cyberpresse)



"'I was going up Interstate 395, up Washington Boulevard, listening to the radio, to the news, to WTOP, and from my left side, I don't know whether I saw or heard it first -- this silver plane; I immediately recognized it as an American Airlines jet,' said the 25-year-old [John] O'Keefe, managing editor of Influence, an American Lawyer Media publication about lobbying. 'It came swooping in over the highway, over my left shoulder, straight across where my car was heading." (New York Law Journal)



Flight 77 3D - gif 333*202 (201948 octets)


"'I was in the left hand lane with my windows closed. I did not hear anything at all until the plane was just right above our cars.' [Father Stephen] McGraw estimates that the plane passed about 20 feet over his car, as he waited in the left hand lane of the road, on the side closest to the Pentagon.
'The plane clipped the top of a light pole just before it got to us, injuring a taxi driver, whose taxi was just a few feet away from my car.'
'I saw it crash into the building,' he said. 'My only memories really were that it looked like a plane coming in for a landing. I mean in the sense that it was controlled and sort of straight. That was my impression,' he said." (Paul Haring, MDW News Service)







Gary Coppage, USAF - jpeg 1200*900 (951770 octets)

Suivant la démonstration de Ron Harvey, cinq lampadaires ont été arrachés sur la trajectoire de "l'engin" qui a percuté le Pentagone.


"'I was right underneath the plane,' said Kirk Milburn, a construction supervisor for Atlantis Co., who was on the Arlington National Cemetery exit of Interstate 395 when he said he saw the plane heading for the Pentagon. 'I heard a plane. I saw it. I saw debris flying. I guess it was hitting light poles,' said Milburn. 'It was like a WHOOOSH whoosh, then there was fire and smoke, then I heard a second explosion.'" (Washington Post)


Légende originale pour la photographie ci-dessus:
"This Picture shows two vehicles on Route 27 that were damaged by light pole debris, clipped by the aircraft as it passed overhead and across Route 27, then plowed into the Pentagon. The pole to the left is one of several that were clipped by the aircraft. The pole is also not complete, you can see it was sheered at the top."


Légende originale pour la photographie ci-contre, à droite:
"Damage to the cab on Route 27 when a piece of a clipped light pole struck his windshield."



? - png 333*217 (44288 octets)


Mark Faram, Navy Times, AP - jpeg 350*275 (33048 octets)

Voici la première photo trouvée à ce jour [20 décembre 2001] qui prétend présenter un débris d'avion. Selon la légende de l'image (Times Dispatch: Terrorist Attack):

"A piece of aircraft wreckage lies on the heliport on the west side of the Pentagon after a terrorist attack Tuesday Sept. 11, 2001 in Arlington, Va. Wreckage from the aircraft was strewn accross the highway and military medical crews were mobilizing to help the wounded."


[update] Une autre photographie du même débris: jpeg 656*1000 (130560 octets)


Une photographie publiée par le Paris Match (Belgique: "La Libre Match" 30, 10 avril 2002).
Selon la légende:

"disloqué mais parfaitement identifiable, un pneu du train d'atterrissage a également été retrouvé."

Malheureusement, Paris Match ne cite pas ses sources et ne crédite pas l'auteur de la photo.


Jocelyn Augustino, FEMA - jpeg 1226*1824 (2391395 octets) ANMERKUNG: Bei diesen Überresten handelt es sich ganz klar um das Main Disc Assy, Hauptstufe Treibwerk

[août 2002]
Légende FEMA:

"The main entrance to the search and rescue operations at the Pentagon following Tuesday's attack."

Photo by Jocelyn Augustino/ FEMA News Photo
Disaster Type: Terrorist Attack
Event: Pentagon Explosion
Declaration Number: 1392
Photo Date: 2001-09-13 17:22:06
Photograph ID: 4414


Un débris provenant d'un moteur d'avion ?



Légende originale pour la photographie ci-dessous (à gauche):
"A firefighter makes his way toward the devastation in the northwest section of the Pentagon between rings 'B' and 'C'."
ANMERKUNG: 2 dicke Löcher? Zwei Treibwerke aus Titan und Stahl, nix verdampfen



Département de la Défense - jpeg 500*313 (44003 octets)


Geoff Metcalf - jpeg 1728*1152 (250785 octets)


Légende originale pour la photographie ci-dessous (à droite):
"A Military District Washington engineer firefighter stands in front of the exit hole where American Airlines Flight 77 finally stopped after penetrating the Pentagon."


"The Pentagon was built in 1941 out of reinforced concrete. It is laid out in five concentric pentagonal 'rings', the 'E' being the outermost and 'A' the innermost. The jet cut the building like a knife. It did not penetrate all the way into the center courtyard, but did reach the 'B' ring." (DefenseLINK News)

"The five-story Pentagon is divided into five wedges, and its offices are arranged in five concentric rings connected by a series of corridors. In the crash area, the buildings outermost E-ring collapsed completely, and the worst damage extended into the first and second floors of the B-ring." (Architectural Record)


"On the inside wall of the second ring of the Pentagon, a nearly circular hole, about 12-feet wide, allows light to pour into the building from an internal service alley. An aircraft engine punched the hole out on its last flight after being broken loose from its moorings on the plane. The result became a huge vent for the subsequent explosion and fire. Signs of fire and black smoke now ring the outside of the jagged-edged hole." (Military District of Washington - News, 26 Sept. 2001)



png 235*148 (1710 octets)

Voir également:
ArchitectureWeek - Pentagon Battered but Firm
Washington Post - Rebuilding the Pentagon
Pentagon Renovation Program (15/9/2001, PDF, 2807 Ko)



Département de la Défense - jpeg 959*719 (166791 octets)


? - jpeg 470*353 (22917 octets)

L'infographie suivante, dont l'origine est inconnue, nous montre un détail intéressant:
Après avoir fait demi-tour au-dessus d'une ville dont le nom n'est pas précisé (apparement en Ohio), le tracé du vol 77 en retour vers Washington est dessiné en pointillés.

Serait-ce l'estimation du vol dont les contrôleurs radar ont perdu la trace pendant plus de 30 minutes ? Le tracé est-il hypothétique pour d'autres raisons?

"Q [journalist question]: Can you give us any sense of the area that was destroyed, how wide it is? How many feet? And did it break through to all five rings of the Pentagon?
Plaugher: It did not break through to all five rings, and I do not know the measurements.
Q: Is there anything left of the aircraft at all?
Plaugher: First all, the question about the aircraft, there are some small pieces of aircraft visible from the interior during this fire-fighting operation I'm talking about, but not large sections. In other words, there's no fuselage sections and that sort of thing.
[...]
Q: Chief, there are small pieces of the plane virtually all over, out over the highway, tiny pieces. Would you say the plane exploded, virtually exploded on impact due to the fuel or --
Plaugher: You know, I'd rather not comment on that.
We have a lot of eyewitnesses that can give you better information about what actually happened with the aircraft as it approached. So we don't know. I don't know.
[...]
Q: Where is the jet fuel? Just --
Plaugher: We have what we believe is a puddle right there that the -- what we believe is to be the nose of the aircraft. So --
Q: Where is that? What ring is that, or corridor --
- "
(Ed Plaugher, fire chief of Arlington County, in a News Briefing directed by Victoria Clarke, ASD PA, at the Pentagon on Wednesday, Sept. 12, 2001 - 10:16 a.m.)


"Ed Plaugher affirme en riant presque : « je peux vous assurer qu'il y avait un avion ». Prolixe, le chef des pompiers d'Arlington énumère une liste exhaustive des débris qu'il dit avoir vu dans le foyer de l'impact : « des ailes, le fuselage, les sièges, les moteurs, les trains et la boîte noire »." (Valérie Labrousse, Digipresse, mercredi 22 mai 2002)


"Steve Patterson, 43, said he was watching television reports of the World Trade Center being hit when he saw a silver commuter jet fly past the window of his 14th-floor apartment in Pentagon City. The plane was about 150 yards away, approaching from the west about 20 feet off the ground, Patterson said.
He said the plane, which sounded like the high-pitched squeal of a fighter jet, flew over Arlington cemetary so low that he thought it was going to land on I-395. He said it was flying so fast that he couldn't read any writing on the side.
The plane, which appeared to hold about eight to 12 people, headed straight for the Pentagon but was flying as if coming in for a landing on a nonexistent runway, Patterson said." (Washington Post, 11 septembre 2001)


"Paul Begala, a Democratic consultant, said he witnessed an explosion near the Pentagon.
'It was a huge fireball, a huge, orange fireball', Begala said in an interview on his cell phone.
He said another witness told him a helicopter exploded." (AP, Washington, 9/12/2001 11:45:33 PM)


"At that moment I heard a very loud, quick whooshing sound that began behind me and stopped suddenly in front of me and to my left. In fractions of a second I heard the impact and an explosion. The next thing I saw was the fireball.
I was convinced it was a missile. It came in so fast it sounded nothing like an airplane." (L. Rains, Space News)


"The crew of a military cargo plane watched helplessly on Sept. 11 as a hijacked airliner plunged into the Pentagon, a defense official confirmed Tuesday. The report confirms the eyewitness account of two Hampton Roads residents who were near the Pentagon that day and said they saw a second plane flying near the doomed passenger jet.
A C-130 cargo plane had departed Andrews Air Force Base en route to Minnesota that morning and reported seeing an airliner heading into Washington 'at an unusual angle,' said Lt. Col. Kenneth McClellan, a Pentagon spokesman.
Air-traffic control officials instructed the propeller-powered cargo plane 'to let us know where it's going,' McClellan said. But, he said, there was no attempt to intercept the hijacked airliner. 'A C-130 obviously goes slower than a jet,' McClellan said. 'There was no way he was going to intercept anything.' The C-130 pilot 'followed the aircraft and reported it was heading into the Pentagon,' he said. 'He saw it crash into the building. He saw the fireball.'
In the days immediately following the Sept. 11 hijackings, the Pentagon had no knowledge of the C-130's encounter, because all reports were classified by the Air National Guard, the Pentagon spokesman said. 'It was very hard to get any information out,' McClellan said." ("C-130 crew saw Pentagon strike, official confirms", Terry Scanlon et David Lerman, Daily Press, 17 octobre 2001)


"'The safety and security systems did what they were supposed to do', says Cecil G. Doyle, president and CEO of Hayes, Seay, Mattern & Mattern Inc., the Roanoke, Va.-based architect-engineer for the Wedge One project. The blast-resistant windows, which are framed in steel and bolted to the steel structure behind the exterior wall, helped save lives, officials say. Despite the huge impact of the crash, the newly installed windows on Wedge One's third and fourth floors were intact, but the old windows in the not-yet-renovated adjacent section blew out. The new windows 'weren't designed to stop a 757, but they did provide some protection and we strongly believe some lives were saved because of the steel reinforcement around each of the windows', says Tom Fontana, the Pentagon Renovation Office spokesman." (S. Winston, Engineering News-Record, 14 sept. 2001)
Voir aussi:
Retrofitting the Pentagon for Blast Resistance (document PDF, Juillet/août 2001);
Pentagon Battered but Firm,ArchitectureWeek 69, 3 October 2001


"New radar evidence obtained by CBS News strongly suggests that the hijacked jetliner which crashed into the Pentagon hit its intended target. Top government officials have suggested that American Airlines Flight 77 was originally headed for the White House and possibly circled the Capitol building. CBS News Transportation Correspondent Bob Orr reports that's not what the recorded flight path shows.
Eight minutes before the crash, at 9:30 a.m. EDT, radar tracked the plane as it closed to within 30 miles of Washington. Sources say the hijacked jet continued east at a high speed toward the city, but flew several miles south of the restricted airspace around the White House. At 9:33 the plane crossed the Capitol Beltway and took aim on its military target. But the jet, flying at more than 400 mph, was too fast and too high when it neared the Pentagon at 9:35. The hijacker-pilots were then forced to execute a difficult high-speed descending turn. Radar shows Flight 77 did a downward spiral, turning almost a complete circle and dropping the last 7,000 feet in two-and-a-half minutes. The steep turn was so smooth, the sources say, it's clear there was no fight for control going on. And the complex maneuver suggests the hijackers had better flying skills than many investigators first believed.
The jetliner disappeared from radar at 9:37 and less than a minute later it clipped the tops of street lights and plowed into the Pentagon at 460 mph.
Some eyewitnesses believe the plane actually hit the ground at the base of the Pentagon first, and then skidded into the building. Investigators say that's a possibility, which if true, crash experts say may well have saved some lives.
At the White House Friday, spokesman Ari Fleischer saw it a different way. 'That is not the radar data that we have seen', Fleischer said, adding, 'The plane was headed toward the White House.'" (CBS, 21 sept. 2001)


"Now word has reached us that federal investigators may have video footage of the deadly terrorist attack on the Pentagon.
A security camera atop a hotel close to the Pentagon may have captured dramatic footage of the hijacked Boeing 757 airliner as it slammed into the western wall of the Pentagon. Hotel employees sat watching the film in shock and horror several times before the FBI confiscated the video as part of its investigation.
It may be the only available video of the attack. The Pentagon has told broadcast news reporters that its security cameras did not capture the crash. The attack occurred close to the Pentagon's heliport, an area that normally would be under 24-hour security surveillance, including video monitoring." (B. Gertz, The Gertz File, 21 sept. 2001)
Voir aussi: Images show September 11 Pentagon crash (CNN, 8 mars 2002).


"The 9:45 a.m. attack on the Pentagon appeared to take place on the Army side of the building, said retired Gen. Wesley Clark, former supreme commander of NATO.
'We've known for some time that some group has been planning' such an assault, he told CNN, adding that 'obviously, we didn't do enough' to prepare for one." (CNN)


Philippe Lamair, journaliste à la RTBF, a soumis l'enquête du Réseau Voltaire à l'ambassade américaine en Belgique. La réponse de l'ambassade:
"C'est une construction intellectuelle; c'est impossible [qu'un avion ne se soit pas écrasé sur le Pentagone]."
Philippe Lamair: "Pourquoi ne réagissez-vous pas ?"
L'ambassade: "Nous ne pouvons pas réagir dans la mesure où c'est une affaire criminelle; c'est traité par le FBI et donc il y a le secret de l'instruction."
Colette Obertin-Frère, correspondante RTBF à Washington a également soumis l'enquête du Réseau Voltaire à deux experts: messieurs Joe Jones et Eric Rigler. Selon ces experts: "Il s'agit absolument d'un attentat perpétré par un avion: il y a les témoins occulaires, il y a les radars, et un avion a quand même disparu."
"Pourquoi y a-t-il si peu de dégâts ?"
"Un avion est fait essentiellement de matériaux friables, à l'exception bien sûr du moteur et du train d'atterrissage. Les matériaux sont en fait l'aluminium et le magnésium. Et lorsque l'avion s'est encastré dans le Pentagone, il est parfaitement possible qu'il se soit tout simplement compressé, qu'il se soit en quelque sorte désintégré. Les ailes de l'avion peuvent parfaitement s'être repliées le long du corps, ce qui a limité le point d'impact."
"Où sont passés les débris d'avion ?"
"Encore une fois, c'est une règle générale, lorsqu'un incendie violent suit une catastrophe aérienne, on ne retrouve en général pratiquement rien des débris qui disparaissent en fait dans l'incendie. C'est vrai que nous avons tous encore à l'esprit la magnifique reconstitution qui a suivi le drame du vol 800 de la TWA. Mais il faut se souvenir que dans ce cas, les débris sont tombés dans l'eau; ce qui a éteint l'incendie et ce qui a permis de reconstituer l'avion. Mais la règle générale est que lorsqu'il y a un incendie, on ne retrouve pas les débris"
("Qu'en dites-vous?", RTBF, 10 mars 2002. Contact: mediation@rtbf.be.)


"The FBI finally turned over the area to Maj. Gen. James T. Jackson, Commander, U.S. Army Military District of Washington, in a special ceremony Sept. 26 in front of the point of damage. Officially, the area is no longer a working FBI crime scene." (Sgt. Nate Orme, Commentary: Remembering the honored dead at Pentagon crash site, 26 Sept. 2001)


"L'ambassade [américaine à Paris], qui a reçu le livre ['L'Effroyable Imposture' - Thierry Meyssan] avant sa sortie vers le 4 mars, se refuse à toute réaction sur consigne du Pentagone vers lequel elle nous renvoie.
Au service de presse du Pentagone, M. Glen Flood déclare : 'Nous sommes au courant de l'existence de ce livre. C'est pour nous une gifle en pleine figure et il s'agit d'une véritable offense faite à tout le peuple américain et spécialement à la mémoire des victimes des attentats'. M. Flood précise également ne pas avoir lu le livre et se refuse à le faire. Il indique alors avoir été lui-même témoin lors de l'attentat en précisant qu'il n'a pas vu l'avion s'écraser mais qu'il a constaté plus tard la présence au sol de débris de l'appareil." (P. Blanchard et V. Labrousse, Digipresse, 18 mars 2002, 12h58)


"They [find a lot] and any number of terrorist efforts have been dissuaded, deterred or stopped by good intelligence gathering and good preventive work. It is a truth that a terrorist can attack any time, any place, using any technique and it's physically impossible to defend at every time and every place against every conceivable technique. Here we're talking about plastic knives and using an American Airlines flight filed with our citizens, and the missile to damage this building and similar (inaudible) that damaged the World Trade Center. The only way to deal with this problem is by taking the battle to the terrorists, wherever they are, and dealing with them." (Donald H. Rumsfeld, Secretary Rumsfeld Interview with Parade Magazine, Friday, Oct. 12, 2001)


"It is easy to imagine an infinite number of situations ... where government officials might quite legitimately have reasons to give false information out." - Theodore Olson, Procureur Général, 18 mars 2002. ("This president thinks our ignorance is bliss", Richard Reeves, 22 mars 2002)


"Le but des sites français qui ont ainsi créé ce 'mystère de l'avion du Pentagone' n'est pas clair. Il relève soit de la psychiatrie, soit du marketing." (P. Riché, Libération, 16 mars 2002)


"To announce that there must be no criticism of the president, or that we are to stand by the president right or wrong, is not only unpatriotic and servile, but is morally treasonable to the American public." (Teddy Roosevelt)

Quelle: http://amigaphil.planetinternet.be/PentagonCrash.html

Lohnt sich Original anzusehen, dürften wohl weit mehr als hundert Links zu den Originalen, Interviews, Tabellen, Bilder, etc, etc dabei sein.

Bleibe immer noch dabei, das war ein Flugzeug und das Schadensbild ist genauso zu erwarten. Auch sehe ich massig Flugzeugtrümmer plus die Überreste der Triebwerke nach den "Austrittsöffnungen". Frage ist nur, weshalb keiner eingegriiffen hat obwohl die F16/F14 AMRAAM's hatten. Die kommen 50-70km weit, so nahe waren sie mehr als zwei Minuten vor Aufschlag....

syr
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Alt 08.06.2003, 15:59   #50
carlo
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syracus

hast Du den schon gelesen, gibt noch mehr Fotos mit noch viel mehr Thesen:


http://www.steinbergrecherche.com/bimeyssan.htm
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Alt 08.06.2003, 16:11   #51
carlo
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...nicht einmal die Berliner taz glaubt an Thierry Meyssans Verschwörungsquatsch:



"Falsche Beweise" überall

Die Flugzeugattentate wurden von ranghohen US-Militärs organisiert, behauptet der französische Politologe Thierry Meyssan. Sein Buch, konsequent selektiv geschrieben, verkauft sich gut

aus Paris DOROTHEA HAHN

Und wenn am 11. September alles ganz anders war? Wenn statt einer Boeing eine Rakete ins Pentagon gerast ist? Wenn das World Trade Center nicht von zwei Passagiermaschinen, sondern von Sprengstoff, der in den Türmen deponiert war, zum Einsturz gebracht wurde? Wenn an Bord der Flugzeuge kein einziger islamistischer Terrorist gesessen hat? Und wenn die Spur zu den Verantwortlichen der blutigsten Attentate in der amerikanischen Geschichte nicht nach Afghanistan, sondern in die Spitze des US-Militärapparats führt?

Der Franzose Thierry Meyssan behauptet genau das. Im Internet, in Büchern und auf Konferenzen erklärt der 45-jährige Politologe, die "offizielle Version" sei falsch, das FBI produziere "falsche Beweise". Und US-Präsident George W. Bush lüge.

Als Alternative präsentiert Meyssan seine Sicht der Ereignisse. Danach hat eine Gruppe von Führungskräften der US-Armee die Attentate organisiert, um Präsident Bush unter Druck zu setzen und die Öffentlichkeit auf eine Militarisierung der Politik einzustimmen. Mit Erfolg, wie Meyssan feststellt: "Das US-Regime ist nach rechts gerutscht." Nutznießer seien der militärisch-industrielle Komplex, die Erdöllobby und die Pharmaindustrie. Sie hätten mehr erreicht, "als sie sich erträumen konnten".

In Frankreich galt Meyssan als seriöser Linker. Er ist Führungsmitglied der radikalen Linkspartei, die unter Lionel Jospin den Forschungsminister stellte. Und er leitet das Réseau Voltaire, ein antiklerikales Netzwerk, in dem Linke Politik und Gesellschaft diskutieren. Meyssans Arbeiten über den katholischen Opus Dei wurden von Journalisten viel zitiert, seine Recherchen über den Ordnertrupp der rechtsextremistischen Front National bildeten 1999 gar die Grundlage für eine parlamentarische Untersuchungskommission.

Im Zentrum von Meyssans These steht das Pentagon. Die "offizielle Version" über den American-Airlines-Flug 77, der mit 64 Menschen an Bord in das Pentagongebäude raste, kommentiert er ironisch: "Das Flugzeug hat sich beim Aufprall pulverisiert, ist im Feuer geschmolzen und hat sich in der Hitze in Gas verwandelt. Dennoch konnte es vom FBI einige Monate später praktisch vollständig rekonstruiert werden." Für Meyssan ist es ein "materielles Unding", dass eine Boeing 757 das Verwaltungsgebäude getroffen haben soll. Seine Begründung ist eine Mischung aus gesundem Menschenverstand - das Loch in der Fassade ist zu klein für ein Flugzeug -, offiziellen Dokumenten und Expertenmeinungen. Demnach kann eine Boeing nicht knapp über dem Erdboden - zwischen Parterre und erstem Stock - waagerecht in ein Gebäude rasen. Und von der Maschine müssten Reste der Flügel auf dem Rasen davor zu finden sein.

Das klingt spannend, macht einen wissenschaftlichen Eindruck. Denn Meyssans Bücher sind mit Fußnoten gespickt. Doch die Sache hat einen Haken: Es fehlen Beweise. Meyssan hat an seinem Pariser Computer Agenturnachrichten und Zeitungsartikel gelesen, Fotos verglichen und das Internet durchstöbert. Und eine konsequent selektive Methode angewandt: Er zitiert, was seine These stützt. Alles andere blendet er aus oder nennt es ein Ergebnis von "Manipulation" und "Propaganda".

Anwohner des Pentagons, die in ersten Berichten von einem Lärm "wie von einer Rakete" und von einer "Bewegung wie von einer Cruise-Missile" sprachen, lässt Meyssan ausführlich zu Wort kommen. Dass dieselben Leute später nicht mehr von einer "Rakete" redeten und viele andere es nie taten, ist für ihn ein Zeichen der Gehirnwäsche in den USA. Autofahrer, die das Attentat auf das Pentagon beobachteten, geht es bei Meyssan ähnlich. Sie wollen ein Zivilflugzeug der American Airlines gesehen haben, das ins Pentagon rast? Sie irren, sagt Meyssan, denn sie wurden durch Berichte über die vorausgegangenen Attacken auf das World Trade Center "psychisch beeinflusst". Kurzen Prozess macht Meyssan auch mit Fragen, die nicht in sein Konzept passen. Was aus Flug Nummer 77 der American Airlines wurde? "Die Maschine ist möglicherweise in einen Nationalpark zwischen Virginia und Ohio gestürzt", spekuliert er, "da gibt es nur Bären als Zeugen. Die Spuren wurden verwischt." Wo die Menschen an Bord geblieben sind? "Ich glaube nicht, dass ihre Leichen je gefunden werden." Wieso niemand von den vielen Mitwissern des Komplotts - in der Armee, in den Geheimdiensten, in der zivilen Luftfahrt, in der US-Regierung - auspackt? "Weil sie alle selbst auf unterschiedliche Weise beteiligt sind."

Die Wucht der Ereignisse des 11. September hat weltweit viele inspiriert, auf eigene Faust nach Erklärungen auf offene Fragen zu suchen: Haben Teile der US-Sicherheitsdienste nicht eng mit Ussama Bin Laden zusammengearbeitet? Sind in den Tagen vor dem Attentat nicht umfangreiche Insidergeschäfte an der Börse getätigt worden? Brauchten die Attentäter nicht Komplizen im Innern der USA? Abstruses machte die Runde. In Syrien heißt es, der israelische Geheimdienst Mossad stecke hinter den Anschlägen. In arabischen Ländern hält sich die Behauptung, die jüdischen Angestellten im WTC seien gewarnt worden. In den für Verschwörungstheorien empfänglichen USA stellen Obskurantisten Rechnungen rund um die Ziffer 5 an, die dem fünfeckigen Pentagongebäude seinen Namen gab - und kommen auf reines Teufelszeug. Andere fühlen sich an die Gruselgeschichte von der "Parallelregierung" erinnert, die aus dem Off operiert. In der globalen Gerüchteküche ist Meyssan der Einzige, der das US-Militär direkt für die Attentate verantwortlich macht. "Meine Bücher sind keine Verschwörungstheorie", sagt er, "ich betreibe investigativen Journalismus."

Auf dem Buchmarkt und im Web (www. effroyable-imposture.net) macht Meyssan Furore. In Frankreich hat er 210.000 Exemplare seines ersten Buchs, "Leffroyable imposture" (Der entsetzliche Betrug), verkauft. Im Sommer schob er mit "Pentagate" noch eins hinterher, um seine Kritiker zu entkräften. Inzwischen ist Meyssan in 18 Sprachen übersetzt. Für seinen Pariser Verleger Patrick Pasin, der auch Verschwörungstheorien über Lady Dis Unfall und über die angeblich in einem Fernsehstudio inszenierte Mondlandung vermarktet hat, ist Meyssan der erste Kassenschlager. In diesem Monat erscheint Meyssans erstes Buch - im Eigenverlag - auch auf Englisch ("The Big Lie") und Deutsch ("Der inszenierte Terrorismus").

Kritiker haben Meyssan auf beiden Seiten des Atlantiks verrissen. In den USA wirft man ihm Antiamerikanismus vor, seine Thesen seien eine "Ohrfeige für die Angehörigen der Opfer", in Frankreich unterstellt man ihm "intellektuellen und politischen Selbstmord", "Pariser Paranoia" und "Geschichtsrevisionismus". Mit den vielen Feinden kann Autor Meyssan leben. Und über den Antiamerikanismus-Vorwurf lacht er: "Ich gehöre einer linken Partei an, die für freies Unternehmertum ist." Aber seine Ehre ist ihm wichtig. Wegen übler Nachrede hat er zwölf französische Medien - u._a. Le Monde und Paris Match - verklagt.

Gegen andere Widrigkeiten wehrt sich Meyssan weniger hartnäckig. Die Drohmails aus den USA etwa, von denen er an manchen Tagen "vier bis zehn" erhalten haben will, hat er gelöscht, an ihren Inhalt kann er sich nur vage erinnern. "Pass auf", soll öfter darin gestanden haben, "irgendjemand wird die Ehre der USA rächen." Vorsichtshalber reist er nicht in die USA: "Das Risiko ist zu groß."

Glaubt Meyssan selbst an seine Thesen? "Ich habe keine absolute Wahrheit", antwortet er vorsichtiger als üblich, "aber ich habe die Gewissheit, dass die USA viele Dinge geheim halten." Schließlich ist da noch Meyssans stärkstes Argument, es soll belegen, dass US-Militärs zu "so etwas" fähig sind: die Operation "Northwoods". Ein geheimer Plan, den hohe US-Militärs im März 1962 ausgeheckt haben sollen - Meyssan reproduziert ihn in seinem Buch als Faksimile.

Unter dem eindeutigen Titel "Rechtfertigung für eine US-Militärintervention in Kuba" schlagen US-Generäle darin Anschläge auf US-Bürger und Exilkubaner vor, das Versenken eines Schiffs und den Abschuss eines Passagierflugzeugs. Die Attentate sollten Kuba angelastet werden und als Rechtfertigung für den Sturz Castros dienen.

Wie ernst der Plan war, den ein US-Journalist im letzten Jahr erstmals veröffentlichte, ist nur noch schwer zu rekonstruieren. General L. L. Lemnitzer, Chef des Generalstabs, der das Geheimdokument am 13. März 1962 unterschrieben hat, ist verstorben. Präsident John F. Kennedy, der den Plan 1962 ablehnte, wurde ein Jahr später ermordet. Und der damalige Verteidigungsminister Robert McNamara will den Plan nie gesehen haben.

taz Nr. 6850 vom 11.9.2002, Seite 22, 285 Kommentar DOROTHEA HAHN,_Rezension

http://www.taz.de/pt/2002/09/11/a0147.nf/textdruck
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Alt 08.06.2003, 16:17   #52
carlo
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...die Jungle world erst recht nicht:


Thesen ohne Flügel


Mit seiner Behauptung, die Flugzeugattacke auf das Pentagon sei von den USA inszeniert worden, schaffte es Thierry Meyssan in Frankreich auf die Bestsellerliste. von bernhard schmid

Hat der Papst die Attentate vom 11. September organisiert?« wurde in der letzten Woche auf dem Titelblatt des linksnationalistischen Wochenmagazins Marianne gefragt. Allerdings hatte dies nichts mit dem Erscheinungsdatum der Ausgabe, dem 1. April, zu tun. Redakteur Eric Dior bezog sich ironisch auf die Mitte März erschienene Publikation des Enthüllungsjournalisten Thierry Meyssan, der mit seiner These, dass am 11. September des vorigen Jahres gar kein Flugzeug auf das Pentagon geknallt sei, einen Bestseller landete. Das Buch »L'effroyable imposture« (dt. »Der entsetzliche Schwindel«) ist mit 100 000 verkauften Exemplaren bereits in der Woche seines Erscheinens zum Verkaufsschlager geworden, doch wie die Mehrheit der Kritiker feststellen musste, fällt der großspurige Titel auf den Autor selbst zurück.

Als Verschwörungstheoretiker war Meyssan bisher noch nicht aufgefallen. Im Gegenteil. Vielmehr steht er an der Spitze des nach dem französischen Aufklärungsphilosophen benannten Netzwerks Réseau Voltaire, das sich dem aufklärerischen Ideal verpflichtet hat und bemüht ist, durch Investigativjournalismus und Initiativenarbeit Licht ins gesellschaftliche Dunkel zu bringen.

Einer der Arbeitsschwerpunkte Thierry Meyssans als Präsident des 1994 gegründeten Réseau Voltaire lag auf der Bekämpfung der extremen Rechten. 1999 war ein Dossier, das von dem Netzwerk veröffentlicht worden war, offiziell von einer parlamentarischen Untersuchungskommission übernommen worden. In dem Bericht ging es um den milizähnlichen Ordnerdienst des neofaschistischen Front National.

Manche Kritiker sind nun darum bemüht, sich von Meyssan zu distanzieren, indem sie versuchen, seine publizistischen Verdienste zu schmälern. Eigentlich habe Meyssan immer nur Material zusammengetragen, das andere recherchiert hätten. Unterschlagen wird, dass Meyssan als Autor in Erscheinung getreten ist, vor allem mit Publikationen, die sich mit der Grauzone zwischen Konservativen und Rechtsextremen befassen. Allerdings richtete sich sein Augenmerk vorwiegend auf Lobbyorganisationen der konservativen Elite, die einen Teil ihrer Aktivitäten gern außerhalb des Lichts der Öffentlichkeit vollziehen.

Einen ausgeprägten Hang, das Weltgeschehen durch finstere Komplotte und im Verborgenen wühlende Kräfte zu erklären, hat freilich der Verleger, den Meyssan für seine neueste Publikation gefunden hat. Das 1997 gegründete kleine Verlagshaus Carnot im Pariser Nobelvorort Chatou publizierte Titel wie »Diana und Dodi, der Hinterhalt. Es war kein Unfall ...« von Hugo Nhart, dem zufolge der Unfalltod der Prinzessin Diana und ihres Liebhabers Dodi el-Fayed auf eine Verschwörung zurückzuführen ist. Ebenfalls im Programm führt der Verlag den Titel »Licht auf dem Mond« von Philippe Leureux, der behauptet, dass die Mondlandung 1969 von den US-Amerikanern in einem Studio inszeniert worden sei. Demnächst plant der Verleger eine Serie über Wahrsagerei. Mit »L'effroyable imposture« hat Carnot seinen ersten echten Verkaufserfolg gelandet.

Die zentrale These des Autors bietet denn auch einige Anhaltspunkte, um die Liebhaber von Komplottphantasien und -ängsten zu verführen. Zugleich aber hält sie auch Leute, die von sich behaupten, rational zu denken, zumindest anfänglich in Atem.

Meyssan will den Nachweis führen, dass die Flugzeug-Attacke auf das US-amerikanische Verteidigungsministerium gar nicht stattgefunden habe. Bereits einige Tage vor Erscheinen seines Buches hatte der Verfasser Fotos ins Internet gestellt - etwa auf der Homepage www.asile.org, die von seinem Sohn Raphaël betreut wird -, mit denen die offizielle Darstellung der Ereignisse in Frage gestellt werden sollte. Die Bilder stammen von der Einschlagstelle und sind unmittelbar nach dem Anschlag, dem die Attacke auf die beiden Türme des World Trade Center in New York vorausgegangen war, aufgenommen worden. Später befanden sich die Fotos auf der offiziellen Homepage des Pentagon, wo Thierry Meyssan sie entdeckte. Auf diesen Fotos sind keine Flugzeugwrackteile zu sehen; man sieht lediglich große Scharen von Feuerwehrleuten anrücken, die den frisch ausgebrochenen Brand im Pentagon löschen sollen.

Daraus schlussfolgern Vater und Sohn: In Wirklichkeit sei zu keinem Zeitpunkt ein Flieger in das Pentagon gerast, denn es seien ja auch keine Reste der Flügel der Maschine auf den Fotos zu sehen. Vielmehr hätten US-amerikanische Militärs oder Geheimdienstler einen mit Sprengstoff beladenen Lkw auf die Außenmauer des Kriegsministeriums aufprallen lassen, um ein solches Attentat zu fingieren. Die Argumentation hat freilich einen Schönheitsfehler: Einige tausend Augenzeugen haben Wrackteile des Flugzeugs gesehen. Und die Linienmaschine des Flugs 77 der American Airlines, die an jenem Morgen vom Reagan-Flughafen von Dulles abhob, mitsamt ihren 58 Passagieren bleibt bis heute verschwunden. Im Internet präzisieren die Meyssans nicht, ob sich Mannschaft und Passagiere jetzt auf einer geheimen unterirdischen Basis befinden oder in Sondermission auf dem Weg zum Planeten Mars sind.

In seinem Buch spinnt Meyssan den brüchigen Faden seiner Argumentation noch weiter und beschäftigt sich auch gleich noch mit den Attentaten auf das World Trade Center in New York. Und er stellt eine eigene Theorie auf, oder eigentlich zwei. Es habe sich um einen Putschversuch rechter CIA- und Armee-Kreise gegen die US-Administration Bush gehandelt, heißt es schon auf den ersten 40 Seiten. Leider bleibt Meyssan eine präzise Begründung dafür schuldig, warum die Vertreter des mächtigen militärisch-industriellen Komplexes ausgerechnet gegen eine Regierung putschen müssten, von der sie ohnehin die Erfüllung der allermeisten ihrer Wünsche erwarten können.

Aufgehängt ist die Spekulation an Zitaten des Vizepräsidenten Dick Cheney und des Präsidentensprechers Ari Fleischer, denen zufolge die Führungsspitze der US-Adminstration am 11. September an einem geheim gehaltenen Ort in Sicherheit gebracht worden sei, da man nicht gewusst habe, von welchem Punkt des US-Territoriums aus diese attackiert werden könnte. Ein - unfreiwilliger - Beleg dafür, so Meyssan, dass diese eine Attacke aus US-Armeekreisen befürchtet hätte. Gegen Ende des Buches hingegen neigt Meyssan eher zu der Ansicht, die politische Führung der USA selbst habe die Attentate ausgelöst, um sich eine solide Legitimationsbasis für verschärfte Aufrüstung und neue Kriege, namentlich in der so genannten Dritten Welt, zu verschaffen. Beide Thesen widersprechen sich bei Meyssan nicht mal. Er weist auf die Pläne ultrarechter Militärkreise in den frühen sechziger Jahren hin, die Provokationen Kubas planten - unter anderem durch den vorgetäuschten Abschuss eines US-Passagierflugzeugs -, aber durch den damaligen Präsidenten John F. Kennedy ausgebremst wurden. Heute, so Meyssan, hätten diese Kräfte ihre Vorhaben eben der US-Administration erfolgreich aufgenötigt.

Das Problem an Meyssans Buch ist die Mischung aus Fantasy und Fakten. Die Pläne zu Kuba hat es tatsächlich gegeben und sind von Historikern nachgewiesen worden; entsprechende Dokumente sind in »L'effroyable imposture« publiziert. Wie auch manche anderen finsteren Absichten oder Interessen, auf die der Autor hinweist, durchaus real sein könnten. Und auch manche der Fragen, die er anspricht, sind bislang nicht beantwortet.

So die Legende, die die US-Sicherheitskräfte kurz nach dem 11. September verbreiteten, wonach der Pass des Attentäters Mohammed Atta unbeschädigt in den Trümmern des WTC gefunden worden sei. Oder jene, wonach Atta praktischerweise einen Koffer mit Beweismaterial - einem Handbuch für Attentäter, einem Video von seinen Pilotenkursen in Florida und einem Koran - beim Umsteigen von einem Flugzeug ins nächste vergessen habe. Diese Ungereimtheiten sind bereits an anderem Ort von anderen Autoren angesprochen worden.

Auch der Hinweis auf die Rede, die Bruce Hoffmann von der rechten Denkfabrik Rand Corporation im März 2001 vor hohen Offizieren der US Air Force Academy hielt, und in welcher er präzise eine Attacke der Organisation al-Quaida auf das World Trade Center (dessen Nordturm dabei auf den Südturm stürze) mittels unbemannter Flugzeuge - so genannter Drohnen - ausmalte, lässt aufhorchen. Schließlich durfte natürlich der Hinweis auf den Krankenhausaufenthalt von Ossama Bin Laden in Dubai am Golf vom 1. bis 15. Juli 2001 nicht fehlen, bei dem der Terroristenführer Besuch vom örtlichen CIA-Residenten erhielt. Diese Geschichte war am 31. Oktober 2001 von der konservativen Pariser Tageszeitung Le Figaro publik gemacht worden.

Barer Unsinn ist es, daraus eine Verschwörungstheorie zu basteln, wonach die Anschläge von Anfang bis Ende von US-Führungskreisen eingefädelt worden seien. Es ist wenig plausibel, dass die Regierung der imperialistischen Führungsnation sich selbst einen derartigen symbolischen Schaden vor den Augen der Weltöffentlichkeit zufügen würde. Noch weniger zu glauben ist, dass die Profis der Dienste vom Typ CIA ein Komplott geschmiedet haben, das derartig grobschlächtig war, dass ein französischer Journalist ohne größere investigative Mittel es allein von seinem Platz am Bildschirm aus durchschauen konnte. Tatsächlich hat Meyssan niemals Nachforschungen an den Orten des Geschehens angestellt, er ist nicht einmal in die USA gereist. Seine Argumentation basiert allein auf dem, was er von offiziellen Homepages gezogen hat.

Eine andere Frage, die rational zu diskutieren wäre, ist freilich, in welcher Form und in welchem Maße sich die Interessen verschiedener Akteure des Geschehens deckten oder sich gegenseitig in die Hände spielten. Denn Tatsache ist, dass die imperialistischen Führungsnationen mit den Extremisten des Islamismus über Gegner verfügen, die so hässlich sind, wie sie es sich nur wünschen können. Und die keinerlei Perspektive für eine rational fassbare Veränderung der Weltgesellschaft bieten.

http://www.nadir.org/nadir/periodik...2002/16/26a.htm
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Alt 08.06.2003, 16:38   #53
carlo
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...und der SPIEGEL drückt die Misere unserer Wahrheitsprediger am besten aus:



Copyright: DER SPIEGEL 42/02

MYTHEN
Die September-Lüge

Spinner? Aufklärer? Unbelehrbare? Verschwörungstheoretiker sehen die CIA, den Mossad oder andere Dienste in die Anschläge des 11. September verwickelt. Besonders deutschen Intellektuellen passen solche Theorien in die antiamerikanische Weltanschauung.

Von Ullrich Fichtner*
(*Ko-Autor des SPIEGEL-Buchs: "Was wirklich geschah")

Trocken und heiß zog der 9. September über Toronto auf, Montag vor fünf Wochen, für Punkt 10 Uhr Ortszeit war Delmart "Mike" Vreelands Verhandlung bei Gericht angesetzt, aber Vreeland kam nicht, und so begann, im Wirrwarr der Geschichten, schon wieder eine neue. Tags darauf sagte Vreelands Anwalt Paul Slansky ins Telefon, unaufgeregt, wie vor Gericht, er fürchte, sein Mandant sei "zum Schweigen gebracht worden", also womöglich: tot, womöglich: ermordet.

Stimmt das, so wird die Suche nach den Tätern schwer werden, denn stimmen die Aussagen, die Vreeland bis zu seinem Verschwinden machte, dann hatte er Feinde ohne Zahl, darunter alle Geheimdienste der USA und Kanadas, die irakische Regierung und die russische, dazu diverse Drogenringe, ein paar amerikanische Mafia-Clans, und zusätzlich hatten sich die Polizeiapparate von mindestens vier US- Bundesstaaten gegen ihn verschworen.

Es ist der Stoff, aus dem Geschichten sind. Drehbücher. Romane. Nach Delmart Vreelands eigener Aussage, gegliedert in 64 Punkte, 15 A4-Seiten lang, beeidigt vor den kanadischen Behörden am 7. Oktober 2001, war er lange Jahre ein Geheimagent der U. S. Navy im Rang eines Leutnants, ein 007 im Dauereinsatz mit großer Legende.

Im Spätsommer 2000 will er, als Maulwurf in Moskau, brisante Papiere abgegraben haben, aus denen er ein Jahr später, einen Monat vor dem 11. September, gelernt haben will, dass sich bald ein großer schwarzer Tag in die Weltgeschichte einbrennen könnte. Er kritzelte Namen von Gebäuden auf einen Zettel, Pentagon, White House, dazu Pfeile, Buchstaben, Ausrufezeichen. Waren das die Notizen eines Mitwissers? Eines Kronzeugen gegen die offizielle Version? Oder doch nur Spielchen eines phantasiebegabten Ganoven?

Es ist der Stoff, aus dem Geschichten sind. Und Verschwörungstheorien: Wussten die US-Geheimdienste alles vorab? Ahnte das Weiße Haus, was auf Amerika zukommt? Bastelten sich die Vereinigten Staaten ein Motiv für den Clash of Civilizations, für den Krieg gegen den Islam? Was wird gespielt? Wem nützt es? Wer hat kein Alibi? Wo raucht ein Revolver?

So fragen sich seit einem Jahr die Wahrheitssucher, Hobby-Ermittler, Verschwörungstheoretiker in aller Welt, für sie ist Vreelands Fall nur einer von vielen, der die Zweifel nährt und die kritische Phantasie beflügelt. In Deutschland hat Mathias Bröckers ein Buch verfasst, das den Tag des Terrors als Komplott böser Mächte einschließlich des Weißen Hauses und der Bush-Familie erscheinen lässt. In Frankreich hat Thierry Meyssan mit "L'Effroyable Imposture" ("Der fürchterliche Betrug") einen Bestseller platziert, in dem behauptet wird, der Anschlag auf das Pentagon habe so nie stattgefunden.

Rund um den Globus finden sich die Amateure solcher Wahrheiten per Computer in Foren vernetzt und per Newsletter verbündet. Sie jagen ihre Schlüsselbegriffe in Sachen 11. September, all die vermeintlichen Indizien, Gerüchte, auch ihre Wahnideen durch die Suchmaschinen Google, Lycos, Yahoo, drehen ihre Spekulationen durch den Wolf des Internet, tauschen Spuren aus wie kostbare Briefmarken und arbeiten selbstgewiss an der "Wahrheit" hinter der offiziellen "Version".

Wortführer der "alternativen Ermittlung" sind Ex-Polizisten wie Michael Ruppert aus Kalifornien oder der Ökonom Michel Chossudovsky aus Kanada, man trifft sich online im "Guerrilla News Network" oder debattiert "what really happened" auf gleichnamigen Internet-Seiten. Immer gesellen sich namenlose Ex-Geheimdienstler hinzu, Ex-Feuerwehrleute, vorgebliche Versicherungsfachleute aus Mexiko und München, anonyme Ingenieure, die in den Nebel fragen, alles besser wissen, besser als die Polizei, als die Untersuchungsausschüsse, als die "Mainstream-Medien".

Für ihre großen Gegenthesen haben sie nicht einen einzigen Beweis. Aber sie sind sich ihrer Sache ganz sicher.

"Ich stelle nur Fragen", sagt Andreas von Bülow, 65, Ex-Staatssekretär, Ex-Minister, 25 Jahre war er Abgeordneter der SPD im Bundestag, "ich würde mich nie aufschwingen zu sagen, wer es war."

Goldener Oktober, draußen Bonn-Bad-Godesberg, vor den Fenstern des Hotels "Dreesen" geht der Rhein, darüber ein Himmel, so klar, wie der am 11. September. Viele Interviews hat Bülow im ablaufenden Jahr gegeben, hat sich ins Fernsehen gesetzt, an Radiomikrofone, hat in "Konkret" und "Tagesspiegel" über die "wahren Hintergründe" des 11. September geredet, hat die "amtliche Verschwörungstheorie" hinterfragt, bezweifelt, abgetan. Jedes Mal klang er dabei wie einer, der mehr weiß, als er verrät. Der einen Trumpf hat, der erst noch kommt.

"Die offizielle Version ist eine Lüge aus Tausendundeiner Nacht, das ist klar", sagt Andreas von Bülow, als wären die Drahtzieher der Qaida nicht identifiziert und festgenommen worden, als ginge mittlerweile die arabische Welt nicht selbst davon aus, dass am 11. September Bin Laden aktiv wurde im geschundenen Namen Allahs. Nein, mit Bin Laden sei eine "Fehlspur" gelegt worden, "breit wie von einer trampelnden Elefantenherde. Gegen den gleichgerichteten Strom der Medienberichterstattung kommt man jetzt natürlich nicht mehr an". Bülow ist mit dem Fahrrad zum Treffen gekommen, es gefällt ihm, gefragt zu sein, er wirkt wie ein zu junger Pensionär.

Er sagt, egal, wer auch immer dahinter stecke, in Wahrheit gehe es darum, die globale Tagesordnung der nächsten 50 Jahre festzuklopfen, um den Zugriff der einzig übrig gebliebenen Supermacht auf Öl, Gas und andere Bodenschätze sicherzustellen. Deshalb werde der islamische Terrorismus und jetzt der ölreiche Irak ohne hinreichenden Beweis zur globalen Bedrohung "hochgefälscht, und ich", sagt Bülow, "tue, was in meinen Kräften steht, um gegen dieses Hochkitzeln einer neuen Feindschaft mit dem Islam Front zu machen".

Aber was geschah am 11. September? Wer war es? "Das fragen mich viele", sagt Bülow. Dann greift er wahllos in die Kiste mit den üblichen Verdächtigen. CIA, sagt er, als wäre das Kürzel allein schon ein Skandal. Mossad, sagt er, echauffiert. Mafia. Machtzirkel. Finanzelite. Imperium USA. Andreas von Bülow sitzt im Bonner Hotel "Dreesen" vor einem Salat von Tafelspitz, hat keinen Trumpf mehr und sagt ernst: "Ich verlange eine Untersuchung."

Als hätte es nie eine gegeben. Ende September erstattete in Washington ein Team von Ermittlern Bericht über Wissen und Vorwissen der US-Geheimdienste in Sachen 11. September. 24 Polizisten, Juristen, Innenrevisoren hatten daran ein Jahr lang gearbeitet, im Auftrag des Kongresses, ein Jahr lang hatten sie Menschen und Dokumente befragt, Aktentürme bewegt, Datenbanken, und sie kamen, angeführt von Eleanor Hill, einer Top-Anwältin aus Washington, zweifelsfrei zu dem Schluss, dass die Geheimdienste fürchterlich versagt hatten.

CIA, FBI, all die anderen, laut Bericht hatten sie deutlich vor dem 11. September alle Elemente der heraufziehenden Katastrophe zusammen. Es gab, verstreut in den Apparaten, das Wissen über Terrorplots mit Zivilflugzeugen; man hatte gehört, in fehlgehenden Memos, von einer auffälligen Präsenz junger Araber an US-Flugschulen; man war, ahnungslos, dem Terrorpiloten Hani Hanjour schon fast auf den Fersen; man konnte rechnen, diffus, mit Gefahren für Wolkenkratzer; und alle Beteiligten kannten, seit Jahren, Osama Bin Laden, seine Helfer, seinen Terrorapparat, seine Kriegserklärungen - nur: Am Ende sahen sie alle das Muster nicht, nicht den Wald vor Bäumen. Am Ende konnten sie nur, nach dem Schlag, der Welt sehr schnell mitteilen, wer mutmaßlich das Massaker angerichtet hatte.

So viel immerhin fanden die zwei Dutzend Ermittler, dass die Geheimdienste der USA unfähig sind. Sie fanden Strukturfehler, Missgunst, Inkompetenz. Sie ermittelten Eitelkeiten, Korpsgeist, Engstirnigkeit. Eine Verschwörung fanden sie nicht. Nicht in den Papieren von 14 US-Behörden, darunter alle Geheimdienste des Landes. Nicht in 400 000 Blatt Akten, die sie sichteten seit April 2002 in Tag- und Nachtarbeit. Nicht in 66 000 Blatt Gesprächsnotizen, Telefonlisten, Memos, E-Mails, die sie ihrem Bericht als Anhang beigaben. Nicht in 400 Interviews, die sie führten mit allen Geheimdienstlern, die mit dem 11. September irgendetwas zu tun hatten.

Doch die Freunde der Verschwörungen sind nimmersatt im Zweifeln und Fragen und Stochern. Zum Beispiel das Pentagon: Flog denn wirklich eine Boeing in die Südwest-Fassade, American Airlines 77, am Steuerhorn der Terrorist Hani Hanjour? Wieso existieren keine Fotos, keine Videos vom Einschlag, noch nicht einmal große Trümmer der Maschine, überhaupt keine begreifbaren, sichtbaren Beweise dafür, dass ein Flugzeug ins Gebäude krachte?

Die September-Lüge (2)


Dutzende Internet-Seiten widmen sich allein diesem "Pentagon-Mysterium", der "Pentbomb". Auch Thierry Meyssans Buch zitiert Experten herbei, die behaupten, dass die Explosion anders hätte aussehen müssen; dass sie ganz andere Spuren hätte hinterlassen müssen; dass ein ungeübter Pilot die Aktion nicht habe ausführen können; dass alles viel eher, zum Beispiel, für eine Autobombe spreche oder für eine Rakete; dass, gut möglich, gar kein Terrorakt stattfand. So fragen sich die Wahrheitssucher Stück für Stück fort aus der Realität.

Hinweise, die gegen die eigene Mundzu-Mund-Ermittlung sprechen, landen im Schubfach Propagandalüge. So ignorieren die Verschwörungstheoretiker die Existenz all derjenigen, die am Tag der Ereignisse die große Boeing kommen und im Pentagon explodieren sahen, sie nehmen keine Notiz von Dutzenden Augenzeugen, die den Hergang detailreich beschrieben in Gesprächen mit Nachrichtenagenturen, Zeitungen, Fernseh- und Radiostationen.

Die Netzwerker, sie ahnen nichts von der Höllenkraft der Physik, die ein Flugzeug mit Leichtigkeit in Fetzen und Klumpen zerlegt. Manche übersehen gar, dass in den Tagen danach 125 Menschen beerdigt wurden, die Opfer aus dem Gebäude. Und dass 59 Menschenleben ausgelöscht waren, die Passagiere und Crew der entführten Boeing 757, American Airlines 77.

Sie wollen es nicht wissen. Sie wollen an Legenden stricken. Wichtig sein im Cyberspace. Punkte sammeln im größten Computerspiel aller Zeiten, im verzwicktesten Rätselraten seit der Ermordung John F. Kennedys. Seit Pearl Harbor. Dabei bauen sie sich ihr eigenes Googlegate.

Widersprüche lösen sich auf in einem System endloser Querverweise, in dem alles mit allem zusammenhängt und in dem entweder alles stimmen muss - oder gar nichts stimmen kann. Unmöglich etwa, im Detail gegen eine These wie diese zu argumentieren: dass die "geopolitischen Schachmeister" im Weißen Haus und im Pentagon "zwei Türme" geopfert hätten, um auf lange Sicht besser dazustehen im Kampf um die "globale Vorherrschaft".

So etwas glaubt man - oder man lässt es lieber. Geschrieben hat es Mathias Bröckers in seinem Buch über die "Verschwörungen" des 11. September, das sich in den ersten drei Tagen nach Erscheinen im September 5000-mal verkauft hat und im ersten Monat auf dem Markt mehrere Auflagen erlebte. Bröckers, 48, er nennt sich einen "Konspirologen", hat einen Bestseller des Unbehagens verfasst. Er trinkt Milchkaffee im West-Berliner Café "Einstein", er ist aufgeräumter Stimmung, er raucht kurze Zigaretten ohne Filter. Er sagt, die Sonnenbrille auf die Stirn geschoben: "Es geht doch hier nicht darum, Herrn Bush irgendwie dumm anzupissen", und das sagt er, als müsste "Herr Bush" ihn, Bröckers, kennen. Oder fürchten.

Er jedenfalls wusste gleich, als American Airlines 11 eben in den Nordturm eingeschlagen war, dass an der ganzen Sache etwas zum Himmel stank stinken musste. Es war so ein Gefühl. Und als im Fernsehen bald der Name Bin Laden fiel, "urplötzlich", wusste Bröckers, was läuft. "Da habe ich angefangen, ein paar Fragen zu stellen." Nach der Verschwörung. Von oben.

Bröckers, langjähriger Journalist, als Autor bislang mit einem Werk über Hanf in Erscheinung getreten, begann die Arbeit an einem "konspirologischen Tagebuch", das heißt, er verbrachte Tage und Nächte am Computer, schürfte nach Verschwörungsstoff im Ozean des Internet und verquirlte seine Fundstücke zu Kommentaren für die "taz" und den Online-Dienst "telepolis".

Die Leser waren begeistert. Viele Menschen stellten sich Fragen in jenen Tagen. Viele hatten und haben, bis heute, so ein Gefühl. Wie Bröckers. Wie Bülow. Dass etwas faul sein müsse, weil doch in Sachen USA immer irgendetwas faul ist. Weil doch seit 40, 50 Jahren schon das alte Lied gesungen wird in immer neuen Strophen, bei Tisch, beim Bier, auf Partys: Pearl Harbor. Watergate. Vietnam. Irangate. Öl. Und jetzt also: Pentagate?

"Ich stelle nur Fragen", sagt Bröckers. Zum Beispiel: Warum blieb Bush so "merkwürdig ungerührt", als er die Nachricht aus New York bei seinem Auftritt in der Schule hörte? "Vielleicht weil die ,Schurken' den verabredeten Zeitpunkt eingehalten hatten?" Und organisiert Bush seine Regierung nicht wie einen Geheimbund?

So fragt sich Bröckers 360 Seiten lang über den eigenen Amerika-Komplex aus und bebildert wie nebenbei den tiefen Argwohn vieler deutscher Linker und Intellektueller gegen die Übermacht USA. Bröckers' Buch dokumentiert die Denkart eines deutschen Milieus, das sich zwischen Woodstock und "Brainwashington" politisierte, knapp zu jung für 1968, viel zu alt für 1989, aber unerschütterlich im Glauben an die Macht der eigenen Weltsicht, der sich die Wirklichkeit zu fügen hat, nicht umgekehrt.

Die Aktivisten dieser Weltanschauung begreifen die Attentate des 11. September nicht als Anschlag aufs eigene Denken, sondern machen daraus ein Komplott all der machtbesessenen Täuscher, denen sie schon zu Schulzeiten nicht über den Weg trauten. Dabei will es den Zweiflern heute plausibler vorkommen, dass der gesamte Regierungsapparat der USA, das Militär, die staatlichen zivilen Institutionen von Luftüberwachung bis Feuerwehr in einen gemeinschaftlichen Massenmord verstrickt sind, als dass die USA attackiert wurden von einer islamistischen Terroristenbande. Was für manchen Rechten die "Auschwitz-Lüge" ist, könnte für manchen Linken die "September-Lüge" werden. Eine verdrängte Wahrheit, um die Weltanschauung nicht verändern zu müssen.

Die "alternativen Aufklärer" - in Deutschland Bröckers, Bülow und Co., in Frankreich Meyssan und die Seinen, in Amerika die Rupperts und Chossudovskys -, im Fieber des Bestätigungswahns alter Weltbilder behindern sie die Wahrheitsfindung mehr, als dass sie sie beförderten. Sie vergeuden ihre Energie in den Maschen des World Wide Web, statt im konkreten Hier und Jetzt fehlende Fakten auszuforschen.

So ist etwa noch lange nicht befriedigend geklärt, wie am 11. September die Luftraumüberwachung arbeitete, das heißt: nicht arbeitete, wann sich die Kampfjets der Air Force an jenem Tag wo genau befanden, warum die US-Hauptstadt Washington mit all ihren symbolischen Monumenten einem Angriff derart schutzlos ausgeliefert war.

Es sind Fragen offen nach den Flugschreibern, allen Flugschreibern, besonders aber jenen der American Airlines 77, die ins Pentagon jagte, und denen der United Airlines 93, die in Pennsylvania niederging. Es gilt, grundsätzlich, das Gebaren der US-Geheimdienste zu durchleuchten, denen gefährliche Nähe zu den Taliban, zu islamischen Terrorgruppen, selbst zu Bin Laden und der Qaida nachgesagt werden.

Es gibt, auch ohne den Glauben an die Weltverschwörung, genug Fragen, genug Stoff, aus dem reale, beunruhigende Geschichten gemacht sind. Aber die irrealen gedeihen besser. Sie wuchern wie Urwald, weil jeder mitreden darf, der einen Computer hat und eine Telefonbuchse.

Es war, in Wirklichkeit, der Mossad.

Es war die CIA.

Es war Gottes Strafe.

Es war der Satan selbst.

14 ist die Quersumme von 09/11/2001, folglich waren es die Illuminaten.

Die USA werden von einer geheimen Parallelregierung geführt, die sich in unterirdischen Bunkern versteckt hält.

Man kann den neuen 20-Dollar-Schein so falten, dass "OSAMA" zu lesen ist.

So will sich alles auflösen in Interpretationen, Gerüchte, Hirngespinste. Die Fakten werden zu Splittern in einem Kaleidoskop, das je nach Drehung neue Bilder gaukelt. Aber die Wirklichkeit ist schwerer zu fassen. Sie findet nicht im Internet statt, wo die Weltverschwörung immer nur zwei Mausklicks entfernt liegt. Und wo die Antwort auf alle Fragen Google heißt.

http://www.broeckers.com/SPIEGEL-September-Luege.htm
:
__________________
Grüße an alle!
Carlo
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Alt 09.06.2003, 23:07   #54
Ibykus
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syracu + carlo

da habt ihr ja noch mal richtig viel Stoff zusammengetragen - einmal pro, einmal contra :

leider hab ich kein Franz. gehabt, syr, sodass ich mich nur den Bildern widmen kann:

was soll z.B. in dem roten Rechteck zu sehen sein? :


die Bilder können mich insgesamt nicht recht überzeugen, wobei viele dabei sind, die ich vorher noch nicht gesehen habe (+ Erklärungsversuch). Und die Brandanalyse in dem link von carlo dürfte kein Humbug sein.

Müssen wir´s halt nochmal aufrollen. :
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Alt 20.06.2003, 02:09   #55
Trüffelschwein
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heute abend ab 23:00h Westdeutsches Fernsehen gucken!

mehr unter:
http://www.wdr.de/epg/sqlepg/f0620t.html

sowie im "Hunde, wollt Ihr ..." Thread:

http://www.stock-channel.net/stock-...8656#post438656

Ciao, Trüffelschwein

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Alt 22.06.2003, 10:19   #56
Ibykus
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Crew & Passenger Lists
Attack Aircraft 11 Sept 2001
None Include Any Arab or Hijacker Names



AMERICAN AIRLINES FLIGHT 11

American Airlines Flight 11, from Boston, Massachusetts, to Los Angeles, California, crashed into the north tower of the World Trade Center with 86 people on board, none of whom were alleged hijackers or Arabs


CREW

John Ogonowski, 52, of Dracut, Massachusetts, was the pilot of Flight 11. A lifelong aviation buff, he joined the Air Force after graduating from college and flew planes at the close of the Vietnam War. He joined American Airlines in 1979.
First Officer Thomas McGuinness, 42, of Portsmouth, New Hampshire, was Flight 11's co-pilot.
Barbara Arestegui, 38, was a flight attendant from Marstons Mills, Massachusetts.
Jeffrey Collman was a flight attendant.
Sara Low, 28, was a flight attendant from Batesville, Arkansas.
Karen Martin was a flight attendant.
Kathleen Nicosia was a flight attendant.
Betty Ong, 45, was a flight attendant from Andover, Massachusetts.
Jean Roger, 24, was a flight attendant from Longmeadow, Massachusetts.
Dianne Snyder, 42, was a flight attendant from Westport, Massachusetts.
Madeline Sweeney, 35, was a flight attendant from Acton, Massachusetts.


PASSENGERS

Anna Williams Allison, 48, of Stoneham, Massachusetts, was the founder of A2 Software Solutions. ,
David Angell, 54, of Pasadena, California, was the creator and executive producer of the hit NBC sitcom "Frasier."
Lynn Angell, 45, of Pasadena, California, was the wife of "Frasier" creator and executive producer David Angell.
Seima Aoyama
Myra Aronson, 52, of Charlestown, Massachusetts, was a press and analyst relations manager for Compuware Corp.
Christine Barbuto, 32, of Brookline, Massachusetts, was a buyer for TJX Cos.
Berry Berenson, 53, of Los Angeles, California, was an actress and photographer.
Carolyn Beug, 48, of Los Angeles, California.
Carol Bouchard, 43, of Warwick, Rhode Island, was a Kent County Hospital emergency room secretary.
Robin Caplin was from Natick, Massachusetts.
Neilie Casey, 32, of Wellesley, Massachusetts, was a merchandise planning manager for TJX Cos.,
Jeffrey Coombs, 42, of Abington, Massachusetts, was a security analyst for Compaq Computer.
Tara Creamer, 30, of Worcester, Massachusetts, was a merchandise planning manager for TJX Cos.
Thelma Cuccinello, 71, was a Wilmot, New Hampshire, resident with 10 grandchildren.
Patrick Currivan
Andrew Curry Green was from Chelmsford, Massachusetts.
Brian Dale, 43, of Warren, New Jersey, was an accountant and attorney with Blue Capital Management.
David DiMeglio was from Wakefield, Massachusetts.
Donald Ditullio, 49, was from Peabody, Massachusetts.
Albert Dominguez, 66, was a baggage handler for Qantas Airways in Sydney, Australia.
Alex Filipov, 70, was an electrical engineer from Concord, Massachusetts.
Carol Flyzik, 40, was from Plaistow, New Hampshire.
Paul Friedman, 45, from Belmont, Massachusetts, was a consultant for Emergence Consulting.
Karleton D.B. Fyfe, 31, of Brookline, Massachusetts, was a senior investment analyst for John Hancock.
Peter Gay, 54, of Tewksbury, Massachusetts, was a Raytheon Co. vice president of operations for electronic systems based in Andover, Massachusetts. He had worked for Raytheon for more than 28 years.
Linda George, 27, of Westboro, Massachusetts, was a buyer for TJX Cos.
Edmund Glazer, 41, of Los Angeles, California, was the chief financial officer of MRV Communications.
Lisa Fenn Gordenstein, 41, of Needham, Massachusetts, was an assistant vice president, for TJX Cos.
Paige Farley Hackel, 46, was a spiritual adviser from Newton, Massachusetts.
Peter Hashem, 40, was an engineer from Tewksbury, Massachusetts.
Robert Hayes, 37, from Amesbury, Massachusetts was a sales engineer with Netstal.
Ted Hennessy, 35, was a consultant for Emergence Consulting in Belmont, Massachusetts.
John Hofer
Cora Holland, 52, of Sudbury, Massachusetts, was with Sudbury Food Pantry.
Nicholas Humber, 60, of Newton, Massachusetts, was the owner of Brae Burn Management.
John Jenkins
Charles Jones, 48, was a computer programmer from Bedford, Massachusetts.
Robin Kaplan, 33, of Westboro, Massachusetts, was a senior store equipment specialist for TJX Cos.
Barbara Keating, 72, was from Palm Springs, California.
David Kovalcin, 42, of Hudson, New Hampshire, was a Raytheon Co. senior mechanical engineer.
Judy Larocque, 50, of Framingham, Massachusetts, was the founder and CEO of Market Perspectives.
Jude Larson, 31, was from Los Angeles, California.
Natalie Larson was from Los Angeles, California.
N. Janis Lasden, 46, of General Electric was from Peabody, Massachusetts.
Daniel John Lee, 34, was from Los Angeles, California.
Daniel C. Lewin, 31, was the co-founder and chief technology officer at Akamai Technologies Inc.
Susan MacKay, 44, of Westford, Massachusetts, was an employee of TJX Cos.
Chris Mello, 25, was a financial analyst with Alta Communications from Boston.
Jeff Mladenik, 43, of Hinsdale, Illinois, was the interim president at E-Logic.
Antonio Montoya
Carlos Montoya
Laura Lee Morabito, 34, was the Qantas Airways area sales manager in Boston. She lived in Framingham, Mass.
Mildred Naiman was from Andover, Massachusetts.
Laurie Neira
Renee Newell, 37, of Cranston, Rhode Island, was a customer service agent with American Airlines.
Jacqueline Norton, 60, was a retiree from Lubec, Maine. She was traveling with her husband, Robert Norton.
Robert Norton, 82, was a retiree from Lubec, Maine. He was traveling with his wife, Jacqueline Norton.
Jane Orth, 49, of Haverhill, Massachusetts, was retired from Lucent Technology.
Thomas Pecorelli, 31, of Los Angeles, California, was a cameraman for Fox Sports and E! Entertainment Television.
Sonia Morales Puopolo, 58, of Dover, Massachusetts, was a retired ballet dancer.
David Retik was from Needham, Massachusetts. He was a general partner of Alta Communications.
Philip Rosenzweig of Acton, Massachusetts, was an executive with Sun Microsystems.
Richard Ross, 58, of Newton, Massachusetts, headed his own management consulting company, the Ross Group.
Jessica Sachs, 22, of Billerica, Massachusetts was an accountant with PricewaterhouseCoopers.
Rahma Salie, 28, was from Boston.
Heather Smith, 30, of Beacon Capital Partners was from Boston.
Douglas Stone, 54, was from Dover, New Hampshire.
Xavier Suarez
Michael Theodoridis, 32, was a consultant from Boston.
James Trentini, 65, was a retired teacher and assistant principal from Everett, Massachusetts.
Mary Trentini, 67, was a retired secretary from Everett, Massachusetts.
Mary Wahlstrom, 75, of Kaysville, Utah, was traveling with her daughter, Carolyn Beug.
Kenneth Waldie, 46, of Methuen, Massachusetts, was a Raytheon Co. senior quality control engineer.
John Wenckus, 46, was a tax consultant from Torrance, California.
Candace Lee Williams, 20, was a student from Danbury, Connecticut.
Christopher Zarba, 47, of Hopkinton, Massachusetts, was a software engineer at Concord Communications.


AMERICAN AIRLINES FLIGHT 77

American Airlines Flight 77, from Washington to Los Angeles, crashed into the Pentagon with 56 people aboard, none of whom were alleged hijackers or Arabs.


CREW

Charles Burlingame of Herndon, Virginia, was the plane's captain. He had more than 20 years of experience flying with American Airlines and was a former U.S. Navy pilot.
David Charlebois, who lived in Washington's Dupont Circle neighborhood, was the first officer on the flight.
Michele Heidenberger of Chevy Chase, Maryland, was a flight attendant for 30 years. S
Flight attendant Jennifer Lewis, 38, of Culpeper, Virginia, was the wife of flight attendant Kenneth Lewis.
Flight attendant Kenneth Lewis, 49, of Culpeper, Virginia, was the husband of flight attendant Jennifer Lewis.
Renee May, 39, of Baltimore, Maryland, was a flight attendant.


PASSENGERS

Paul Ambrose, 32, of Washington, was a physician who worked with the U.S. Department of Health.
Yeneneh Betru, 35, was from Burbank, California.
M.J. Booth
Bernard Brown, 11, was a student at Leckie Elementary School in Washington.
Suzanne Calley, 42, of San Martin, California, was an employee of Cisco Systems Inc.
William Caswell
Sarah Clark, 65, of Columbia, Maryland, was a sixth-grade teacher at Backus Middle School in Washington.
Asia Cottom, 11, was a student at Backus Middle School in Washington.
James Debeuneure, 58, of Maryland, was a fifth-grade teacher at Ketcham Elementary School in Washington.
Rodney Dickens, 11, was a student at Leckie Elementary School in Washington.
Eddie Dillard
Charles Droz
Barbara Edwards, 58, of Las Vegas, Nevada, was a teacher at Palo Verde High School in Las Vegas.
Charles S. Falkenberg, 45, of University Park, Maryland, was the director of research at ECOlogic Corp.
Zoe Falkenberg, 8, of University Park, Maryland, was the daughter of Charles Falkenberg and Leslie Whittingham.
Dana Falkenberg, 3, of University Park, Maryland, was the daughter of Charles Falkenberg and Leslie Whittingham.
Joe Ferguson was the director of the National Geographic Society's geography education outreach program in Washington.
Wilson "Bud" Flagg of Millwood, Virginia, was a retired Navy admiral and retired American Airlines pilot.
Dee Flagg
Richard Gabriel
Ian Gray, 55, of Washington was the president of a health-care consulting firm.
Stanley Hall, 68, was from Rancho Palos Verdes, California.
Bryan Jack, 48, of Alexandria, Virginia, was a senior executive at the Defense Department.
Steven D. "Jake" Jacoby, 43, of Alexandria, Virginia, was the chief operating officer of Metrocall Inc.
Ann Judge, 49, of Virginia was the travel office manager for the National Geographic Society.
Yvonne Kennedy
Norma Khan, 45, from Reston, Virginia was a nonprofit organization manager.
Karen A. Kincaid, 40, was a lawyer with the Washington firm of Wiley Rein & Fielding.
Norma Langsteuerle
Dong Lee
Dora Menchaca, 45, of Santa Monica, California, worked for a biotech firm.
Christopher Newton, 38, of Anaheim, California, was president and chief executive officer of Work-Life Benefits.
Barbara Olson, 45, was a conservative commentator who often appeared on CNN.
Ruben Ornedo, 39, of Los Angeles, California, was a Boeing propulsion engineer.
Robert Penniger, 63, of Poway, California, was an electrical engineer with BAE Systems.
Lisa Raines, 42, was senior vice president for government relations at the Washington office of Genzyme.
Todd Reuben, 40, of Potomac, Maryland, was a tax and business lawyer.
John Sammartino
Diane Simmons
George Simmons
Mari-Rae Sopper of Santa Barbara, California, was a women's gymnastics coach at the University of California.
Bob Speisman, 47, was from Irvington, New York.
Hilda Taylor was a sixth-grade teacher at Leckie Elementary School in Washington.
Leonard Taylor was from Reston, Virginia.
Leslie A. Whittington, 45, was from University Park, Maryland.
John Yamnicky, 71, was from Waldorf, Maryland.
Vicki Yancey
Shuyin Yang
Yuguag Zheng


UNITED AIRLINES FLIGHT 175

United Airlines Flight 175, from Boston, Massachusetts, to Los Angeles, California, was the second hijacked plane to strike the World Trade Center South Tower) with 56 people on board. No alleged hikackers or anyone of Arab name or obvious descent.


CREW

Capt. Victor Saracini, 51, of Lower Makefield Township, Pennsylvania, was a Navy veteran.
Michael Horrocks was first officer.
Robert J. Fangman was a flight attendant.
Amy N. Jarret, 28, of North Smithfield, Rhode Island, was a flight attendant.
Amy R. King was a flight attendant.
Kathryn L. Laborie was a flight attendant.
Alfred G. Marchand of Alamogordo, New Mexico, was a flight attendant.
Michael C. Tarrou was a flight attendant.
Alicia N. Titus was a flight atteandant.


PASSENGERS

Alona Avraham, 30, was from Ashdot, Israel.
Garnet "Ace" Bailey, 53, of Lynnfield, Massachusetts, was director of pro scouting for the Los Angeles Kings hockey team. Mark Bavis, 31, of West Newton, Massachusetts.
Graham Berkeley, 37, of Xerox Corp. was from Wellesley, Massachusetts.
Touri Bolourchi, 69, was from Beverly Hills, California.
Klaus Bothe, 31, of Germany was on a business trip with BCT Technology AG's chief executive officer.
Daniel Brandhorst, of Los Angeles, California, was a lawyer for PriceWaterhouse.
David Brandhorst, 3, was from Los Angeles.
John Cahill was from Wellesley, Massachusetts.
Christoffer Carstanjen, 33, of Turner Falls, Massachusetts, was staff assistant in the office of information technology at the University of Massachusetts-Amherst.
John Corcoran "Jay" Corcoran, 44, of Norwell, Massachusetts, was a merchant marine.
Dorothy Dearaujo, 82, was from Long Beach, California.
Gloria Debarrera
Lisa Frost, 22, of Rancho Santa Margarita, California, graduated from Boston University this year.
Ronald Gamboa, 33, of Los Angeles, California, was a Gap store manager.
Lynn Goodchild, 25, was from Attleboro, Massachusetts.
The Rev. Francis E. Grogan, 76, of Easton, Massachusetts, was a priest at Holy Cross Church in Easton.
Carl Hammond, 37, was from Boston, Massachusetts.
Peter Hanson, 32, of Groton, Massachusetts, was a software salesman.
Susan Hanson, 35, of Groton, Massachusetts, was a student.
Christine Hanson, 3, was from Groton, Massachusetts.
Gerald Hardacre
Eric Hartono
James E. Hayden, 47, of Westford, Massachusetts, was the chief financial officer of Netegrity Inc.
Herbert Homer,48, of Milford, Massachusetts, worked for Raytheon Co.
Robert Jalbert, 61, of Swampscott, Massachusetts, was a salesman.
Ralph Kershaw, 52, of Manchester-by-the-Sea, Massachusetts, was a marine surveyor.
Heinrich Kimmig, 43, chairman and chief executive officer of BCT Technology Ag, of Germany.
Brian Kinney, 29, of Lowell, Massachusetts, was an auditor for PriceWaterhouse Cooper.
Robert LeBlanc, 70, of Lee, New Hampshire, was a professor emeritus of geography at the University of New Hampshire.
Maclovio "Joe" Lopez Jr., 41, was from Norwalk, California.
Marianne MacFarlane
Louis Neil Mariani, 59, was from Derry, New Hampshire.
Juliana Valentine McCourt, 4, was from New London, Connecticut.
Ruth McCourt, 24, was from Westford, Massachusetts.
Wolfgang Menzel, 60, of Germany joined BCT Technology AG in 2000 as director of human resources. He is survived by his wife and one child. Menzel had planned to retire in six months.
Shawn Nassaney, 25, was from Pawtucket, Rhode Island.
Patrick Quigley, 40, of Wellesley, Massachusetts, was a partner at PriceWaterhouse Cooper.
Frederick Rimmele was a physician from Marblehead, Massachusetts.
James M. Roux, 42, was from Portland, Maine.
Jesus Sanchez, 45, was an off-duty flight attendant from Hudson, Massachusetts.
Kathleen Shearer was from Dover, New Hampshire.
Robert Shearer was from Dover, New Hampshire.
Jane Simpkin, 35, was from Wayland, Massachusetts.
Brian D. Sweeney, 38, was from Barnstable, Massachusetts.
Timothy Ward, 38, of San Diego, California, worked at the Carlsbad, California-based Rubio's Restaurants Inc.
William Weems of Marblehead, Massachusetts, was a commercial producer.


UNITED AIRLINES FLIGHT 93

United Airlines Flight 93, from Newark, New Jersey, to San Francisco, California, crashed in rural southwest Pennsylvania, with 45 people on board, none of whom were alleged hijackers or Arabs.


CREW

Jason Dahl, 43, from Denver, Colorado, was the plane's captain.
Leroy Homer, 36, from Marlton, New Jersey, was the first officer on board.
Lorraine Bay was a flight attendant.
Sandra Bradshaw, 38, of Greensboro, North Carolina, was a flight attendant.
Wanda Green was a flight attendant.
CeeCee Lyles of Fort Myers, Florida, was a flight attendant.
Deborah Welsh was a flight attendant.


PASSENGERS

Christian Adams
Todd Beamer, 32, was from Cranbury, New Jersey.
Alan Beaven, 48, of Oakland, California, was an environmental lawyer.
Mark Bingham, 31, of San Francisco owned a public relations firm, the Bingham Group.
Deora Bodley, 20, of Santa Clara, California, was a university student.
Marion Britton
Thomas E. Burnett Jr., 38, of San Ramon, California.
William Cashman
Georgine Corrigan
Joseph Deluca
Patrick Driscoll
Edward Felt, 41, was from Matawan, New Jersey.
Colleen Fraser
Andrew Garcia
Jeremy Glick, 31, from West Milford, New Jersey.
Lauren Grandcolas of San Rafael, California, was a sales worker at Good Housekeeping magazine.
Donald F. Green, 52, was from Greenwich, Connecticut.
Linda Gronlund
Richard Guadagno, 38, of Eureka, California, was the manager of the U.S. Fish and Wildlife Service's Humboldt Bay National Wildlife Refuge.
Toshiya Kuge
Waleska Martinez
Nicole Miller
Mark Rothenberg
Christine Snyder, 32, was from Kailua, Hawaii. She was an arborist for the Outdoor Circle.
John Talignani
Honor Wainio

Quelle

Geändert von Ibykus (22.06.2003 um 10:21 Uhr).
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Alt 23.06.2003, 10:41   #57
artistin
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Zitat:
Original geschrieben von Trüffelschwein
[B]heute abend ab 23:00h Westdeutsches Fernsehen gucken!


Danke für den tipp Trüffelschwein

Es wird sein wie mit Kennedy, auch in 50 Jahren werden wir nicht schlauer sein.
Aber das Flugzeuge sich pulverisieren, glauben die Amis wohl gerne...

Der Zweck heiligt die Mittel???

Vielleicht ist Thierry Meyssans Theorie doch nicht so weit hergeholt?

Für mich passt da NIX zusammen....
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Alt 23.06.2003, 23:51   #58
syracus
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Jo Iby, die Texte in Englisch reichen eigentlich. Aber was da immer geflogen kam, etwas kam ....

Kennst du die:


This large model of the Pentagon was used in the October 2000 MASCAL simulation. Note pieces of an airplane are broken up in the Pentagon's interior courtyard. [Dennis Ryan]


The cover of NORAD's June 2001 Amalgam Virgo exercise proposal .

NORAD = North American Aerospace Defense Command

Ansehen:

http://www.cooperativeresearch.org/...airdefense.html

*******************************

Zeit-Fragen Nr. 20 vom 2. 6. 2003

«Pearl Harbor 1941» und «9-11-2001»

von Moritz Nestor, Schweiz

Ronda Hauben stellt in Zeit-Fragen Nr. 17 vom 12. Mai zu Recht die Frage, ob es Zufall sei, dass der Untersuchungsbericht zum 11. September von der Bush-Administration zurückgehalten wird. Der 11. September und auch der Umgang damit weisen verblüffende Parallelen zum «plötzlichen Überfall» der Japaner auf Pearl Harbor 1941 auf: Die Empörung über Pearl Harbor trieb eine amerikanische Bevölkerung, die bis dahin zu über 80% gegen einen Kriegseintritt Amerikas war, auf die Seite der Regierung Roosevelt in den Zweiten Weltkrieg. Die berechtigte Trauer und die Empörung über die Tragödie des 11. September 2001 und ihre Opfer liess für einen grossen Teil der amerikanischen Bevölkerung den völkerrechtswidrigen Überfall auf Afghanistan als «Verteidigung» notwendig erscheinen und erlaubte es Bush, einen «30 bis 40 Jahre» andauernden, als «Krieg gegen den Terror» getarnten Eroberungsfeldzug auszurufen. Und: «9-11» diente der Bush-Mannschaft als Vorwand, einen polizeistaatlichen Repressionsapparat in den USA auf- und auszubauen.

Grosso modo lehren die Geschichtsbücher unserer Schulen seit 1945, dass 1941 die militaristischen Japaner, die mit Hitler und Mussolini unter einer Decke steckten, die friedliebenden USA ohne Vorwarnung heimtückisch überfielen und die USA damit in den Zweiten Weltkrieg gezogen wurden. Wie sehr diese Darstellung eine Geschichtsfälschung ist, und zwar wider besseres Wissen, lehrte bereits 1947 das Buch des promovierten Historikers George Morgenstern, «Pearl Harbor, The Story of the Secret War.» Man hätte es wissen können!

Wir wissen es schon lange

Morgenstern (1906-1988), Mitherausgeber der «Chicago Tribune» und während des Krieges Presseoffizier im Marine Corps, hatte darin das Material der regierungsamtlichen Untersuchungsausschüsse zu Pearl Harbor aufgearbeitet. Washington versuchte zu vernebeln, wo es ging, denn das Material, das die Ausschüsse schliesslich zutage gefördert hatten, war für die Mannschaft des inzwischen verstorbenen Kriegspräsidenten Roosevelt verheerend. Zeigte es doch, dass Roosevelt den Angriff auf Pearl Harbor provoziert hatte, um in den Krieg eintreten zu können. Erst 1998(!), das ist neben den Enthüllungen von Morgenstern ein weiterer schlimmer Skandal, sollte unter dem Titel «Pearl Harbor 1941» die deutsche Übersetzung von Morgensterns Buch erscheinen, herausgegeben und eingeleitet von Dr. Walter Post, Lehrbeauftragter am Geschwister-Scholl-Institut für Politische Wissenschaften der Universität München.

Die Aufklärung der wahren Hintergründe des Überfalls auf Pearl Harbor macht vorsichtiger und weitblickender bei der Beurteilung der gegenwärtigen Kriegspolitik der USA, ja ihres gesamten Aufstiegs seit dem Ersten Weltkrieg zur Weltmacht. Wenn man merkt, wie sehr die offizielle Geschichtsschreibung über die Ursachen des Zweiten Weltkriegs Hofgeschichtsschreibung ist, oft bare Lüge, Manipulation oder Gefälligkeitsschreibe, dann wird man auch vorsichtiger und hellhöriger gegenüber Vorgängen wie dem 11.9., als sofort nach dem Anschlag und ohne den geringsten Beweis die Verschwörungstheorie der US-Regierung «Osama was here» allen eingetrichtert und zum Vergeltungskrieg geblasen wurde.

Pearl Harbor - Wendepunkt in der Geschichte des 20. Jahrhunderts

Pearl Harbor ist von überragender historischer Bedeutung, weil es einer der entscheidenden Wendepunkte in der Geschichte des zwanzigsten Jahrhunderts war: Das auslösende Ereignis für Amerikas Kriegseintritt, was wiederum zur Ausschaltung von Deutschland und Japan als aggressive imperiale Grossmächte führte. England und Frankreich wurden in der Folge nach dem Zweiten Weltkrieg geopolitisch bedeutungslos, und in China siegte der Marxismus. Die UdSSR und Amerika stiegen zu Supermächten auf. Bis die USA 1991 den kalten Krieg gewonnen hatten, die UdSSR «zusammenbrach» und die USA «einzige Weltmacht» wurden. Der Weg zum Aufbau eines weltraumgestützten Raketenabwehrsystems war frei, womit sich die USA gegen jeden Angriff mit Atomraketen sicher glauben, und Bush führte den atomaren Erstschlag als Option wieder ein und beginnt einen auf «30 bis 40 Jahre» ausgelegten «Krieg gegen den Terror». Eine der wichtigsten Weichenstellungen für diese Entwicklung geschah mit der Lüge von Pearl Harbor: «Gestern, am 7. Dezember 1941 - einem Tag, der in Schande fortleben wird - wurden die Vereinigten Staaten von Amerika plötzlich und vorsätzlich von See- und Luftstreitkräften des Kaiserreiches Japan angegriffen ... Wir werden uns immer an den Charakter des Angriffs auf uns erinnern», sagte US-Präsident Roosevelt. Die Wirklichkeit war das Gegenteil, wie der britische Minister für Produktion im Kabinett Churchill, Captain Oliver Lyttelton, am 20.6.1944 vor der amerikanischen(!) Handelskammer sich zu sagen traute: «Amerika provozierte Japan in einem derartigen Ausmass, dass die Japaner gezwungen waren, Pearl Harbor anzugreifen. Es ist eine Travestie der Geschichte zu sagen, dass dieser Krieg Amerika aufgezwungen wurde.»1

Was kann man also heute - dank Morgensterns Arbeit - über diese Provokation wissen, und was müsste eigentlich in den Geschichtsbüchern unserer Kinder stehen, damit sie die Gegenwart besser beurteilen können?

Kriegsgewinnler im Ersten Weltkrieg

1936 kam ein Untersuchungsausschuss des amerikanischen Senats zum Ersten Weltkrieg zu dem Ergebnis, dass die USA «nicht wegen des deutschen U-Boot-Krieges und auch nicht wegen irgendwelcher idealistischen Ziele in den Krieg eingetreten waren. Vielmehr sollte die glänzende Rüstungskonjunktur, die durch die Waffenverkäufe an die Entente-Mächte entstanden war, möglichst verlängert und die an England und Frankreich gegebenen Kredite gerettet werden, die im Falle eines deutschen Sieges verloren gewesen wären.»2 Die Folge dieses Untersuchungsberichts war ein «Neutralitätsgesetz», das Kredite und Waffenverkäufe an Kriegführende verbot.

Wenn die Menschen den Krieg nicht wollen ...


Schon vor 1939 war Roosevelt die überragende Führergestalt der «Interventionisten», das waren Teile der Hochfinanz, der Grossindustrie, der Linksintellektuellen und des grössten Teils von Presse, Rundfunk und Filmindustrie. Sie glaubten an die geschichtliche Sendung der USA, amerikanische Werte weltweit durchsetzen zu müssen, notfalls auch militärisch, um eine globale Freihandelszone für amerikanisches Kapital und amerikanische Waren zu schaffen. «Aber trotz grossangelegter Pressekampagnen, denen sich als einzige überregionale Tageszeitung die `Chicago Tribune` [Morgensterns Zeitung!] entgegenstellte, gelang es den Interventionisten 1940/41 nicht, die Mehrheit der amerikanischen Bevölkerung umzustimmen. Diese lehnte laut Gallup-Umfragen unverändert zu mehr als 80% einen Eintritt Amerikas in den europäischen Krieg ab. Die Stimmung zwang Roosevelt, im Präsidentschaftswahlkampf 1940 hoch und heilig zu versprechen, die Vereinigten Staaten aus allen Kriegsabenteuern herauszuhalten, `es sei denn, wir werden angegriffen`.»3 Dafür sollte er sorgen!

... müssen «Gründe» geschaffen werden

Seit Kriegsbeginn in Europa 1939 lockerte Roosevelt das «Neutralitätsgesetz», versorgte England mit Geld und Waffen und begann ein riesiges Rüstungsprogramm für das US-Militär. Gleichzeitig wurde der japanische Angriff auf Pearl Harbor durch Roosevelts Geheimdiplomatie hinter dem Rücken der Bevölkerung und des Kongresses vorbereitet: «Der Angriff auf Hawaii bewirkte einen völligen Stimmungsumschwung in der amerikanischen Bevölkerung, die Isolationisten [Kriegsgegner] verstummten von einem Tag auf den anderen. Ganz Amerika vereinigte sich unter dem Schlachtruf `Remember Pearl Harbor`, um bis zum völligen Sieg über Japan zu kämpfen. Die Presse schlachtete den angeblichen heimtückischen Überfall der Japaner propagandistisch bis zum äussersten aus. Die Kriegserklärung Deutschlands und Italiens wurden in dieser Stimmung als weiterer Beweis für eine antiamerikanische Verschwörung der Achsenmächte angesehen.»4

Entlarvende Enthüllungen des Untersuchungsausschusses


Da verschiedene Untersuchungsausschüsse zwischen 1941 und 1945 zu verwirrenden Ergebnissen gelangten und wichtiges Beweismaterial fehlte, beschloss das Repräsentantenhaus am 11. September 1945 die Bildung des Joint Commitee on the Investigation of the Pearl Harbor Attack, das vom 15.11.1945 bis zum 31.5.1946 70mal öffentlich tagte. Im Verlauf der Anhörungen kam es zu sensationellen Enthüllungen: «Das grösste Aufsehen erregte die Tatsache, dass die Nachrichtendienste von Army und Navy bereits Monate vor Pearl Harbor in einige der wichtigsten japanischen Funkcodes eingebrochen waren und damit den japanischen Funkverkehr abhören und entschlüsseln konnten. Dieses Unternehmen lief unter der Bezeichnung ÐMagicð. Von grösster Wichtigkeit war dabei die Dechiffrierung des diplomatischen Funkverkehrs, insbesondere zwischen dem Aussenministerium in Tokio und der japanischen Botschaft in Washington. Aus den abgefangenen und dechiffrierten Funktelegrammen gingen folgende Dinge hervor: Entgegen den Verlautbarungen der Roosevelt-Administration hatte die japanische Führung in den Monaten vor Pearl Harbor geradezu verzweifelt versucht, zu einer friedlichen Beilegung der amerikanisch-japanischen Streitigkeiten zu gelangen. Erst als der von Roosevelt initiierte Wirtschaftskrieg gegen Japan, insbesondere das Ölembargo, der japanischen Führung nur noch die Wahl liess, sich entweder den unannehmbaren amerikanischen Forderungen zu unterwerfen oder die rohstoffreichen Gebiete Südostasiens [...] gewaltsam unter ihre Kontrolle zu bringen, und erst als praktisch keine Aussicht auf eine diplomatische Lösung mehr bestand, entschloss sich Tokio endgültig zum Krieg. Dieser Entschluss fiel Ende November 1941.»5

Die «Überraschung» war lange bekannt


Am 26. November 1941 - 12 Tage vor dem «überraschenden» Angriff auf Pearl Harbor! - lief die japanische Flugzeugträgereinheit aus der Hitokapu-Bucht Richtung Hawaii aus. Aus dem abgefangenen Funkverkehr war ohne Zweifel zu entnehmen, «dass der Abbruch der diplomatischen Beziehungen und ein japanischer Überraschungsangriff nur noch eine Frage von Tagen waren».6 Kriegsminister Stimson gab vor dem Ausschuss sogar zu Protokoll, dass «die Roosevelt-Administration Anfang Dezember 1941 sehr genau wusste, dass der Krieg unmittelbar bevorstand und mit einem japanischen Überraschungsangriff eröffnet werden würde».7 Dass der Flottenstützpunkt von Pearl Harbor besonders gefährdet war, war der amerikanischen Marineführung zu jenem Zeitpunkt klar, da dort die gesamte Pazifikflotte lag.

Roosevelts Geheimdiplomatie

Der Untersuchungsausschuss erfuhr weiter, dass Roosevelt ohne Wissen der Bevölkerung und des Kongresses mit der britischen und der niederländischen Regierung geheime Generalstabsbesprechungen durchgeführt und geheime Absprachen getroffen hatte: «Mit ihnen verpflichtete sich die amerikanische Führung, in den Krieg einzutreten, falls japanische Streitkräfte einen Angriff gegen die Territorien der Vereinigten Staaten, des Britischen Commonwealth oder von Niederländisch-Ostindien führen oder wenn japanische Flottenverbände eine Linie im Pazifik, die den niederländischen Besitzungen, Britisch-Malaya oder Thailand vorgelagert war, überschreiten würden. Mit anderen Worten, die Vereinigten Staaten sollten in weit entfernten Gegenden zugunsten von Verbündeten in einen Krieg eintreten, ohne dass amerikanisches Territorium oder amerikanische Streitkräfte angegriffen wurden [...] Roosevelt und sein engster Kreis hatten eine Geheimdiplomatie betrieben, die die USA an den verfassungsmässigen Institutionen und dem Willen der Bevölkerung vorbei zielstrebig in einen Krieg führte.»8

Verrat an den eigenen Soldaten


Am 6.12.1941 überschritt der japanische Flottenverband die vereinbarte Linie, womit sich die USA automatisch im Krieg befanden. «Schliesslich musste der Kongressausschuss zur Kenntnis nehmen, dass Präsident Roosevelt am Abend des 6. Dezember [24 Stunden vor dem Angriff!] dank ÐMagicð die japanische Kriegserklärung in Händen gehalten und selbst erklärt hatte, dass dies Krieg bedeute. In dieser Nacht geschah aber nichts, um die amerikanischen Streitkräfte im Pazifik, insbesondere die Flotte in Pearl Harbor, zu warnen. Erst um die Mittagszeit des folgenden Tages schickte Generalstabschef Marshall eine halbherzige Warnung nach Hawaii, die aber durch eine Serie unerklärlicher Fehlleistungen erst sieben Stunden nach Beginn des japanischen Angriffs eintraf.

All diese Feststellungen waren in höchstem Masse skandalös, da sie das bis dahin herrschende Bild vom friedliebenden Amerika, das von den japanischen Militaristen überfallen wurde, auf das gründlichste beschädigten. Bei nüchterner Betrachtung musste man zu der Schlussfolgerung kommen, dass die wahren Kriegstreiber nicht in Tokio, sondern in Washington gesessen hatten und dass Präsident Roosevelt 2400 amerikanische Soldaten und Seeleute geopfert hatte, um den Kongress und die Öffentlichkeit über seine Kriegspolitik zu täuschen.»9

Handfeste Beweise ...

Sogar der dokumentarische Nachweis, dass Roosevelt und sein engerer Kreis persönlich von dem bevorstehenden Angriff gewusst hatten - der Morgenstern noch gefehlt hatte - , tauchte später unvermutet in deutschen Akten auf: Am 26. November 1941, dem Auslaufen der japanischen Verbände nach Hawaii, zeichnete die Abhörstation der deutschen Reichspost, die seit 1940 die transatlantischen Telefongespräche abhören konnte, ein Telefongespräch zwischen Roosevelt und Churchill auf, worin Churchill Roosevelt eindringlich vor dieser japanischen Trägerkampfgruppe warnte, die soeben mit Ziel Pearl Harbor ausgelaufen sei!10

... die nicht bekannt werden sollen

Der Bericht des Joint Commitee on the Investigation of the Pearl Harbor Attack wurde am 20. Juli 1946 der Öffentlichkeit vorgestellt und vom United States Government veröffentlicht.11 Schon während der laufenden Anhörungen wurde von Roosevelt-Getreuen Beweismaterial zurückgehalten, die Anhörung wichtiger Zeugen behindert, bestimmte Fragestellungen zu unterdrücken versucht. Nach der Veröffentlichung berichtete die US-Presse überwiegend im Sinne Roosevelts, der sich von einer riesigen Propagandamaschine als grosser siegreicher Führer hatte feiern lassen. Die Ähnlichkeiten zu heutigen Ereignissen drängen sich auf.

Wenn Historiker zu Lakaien werden

Georg Morgenstern hatte als Redakteur der «Chicago Tribune» die Anhörungen des Joint Commitee verfolgt und die Berichte studiert. 1947 erschien sein Buch, gefolgt von vielen anderen gleichgesinnten Werken. Einem breiteren US-Publikum - geschweige denn anderen Ländern - blieben sie überwiegend unbekannt. Das lag nicht zuletzt daran, dass nach dem Zweiten Weltkrieg und Roosevelts Tod mächtige Interessengruppen versuchten, die Mythen seiner Kriegspropaganda, vor allem die Lüge vom Überraschungsangriff auf Pearl Harbor, aufrechtzuerhalten. «Zahllose Historiker und Sozialwissenschafter verdankten Roosevelts interventionistischer Aussenpolitik, dem Eintritt Amerikas in den Zweiten Weltkrieg und dem kalten Krieg ihre persönliche Karriere in der Regierungsverwaltung, in den Geheimdiensten und an den Universitäten.»12

So kam es, dass weitere Forschungen über die Ursachen von Amerikas Kriegseintritt dadurch behindert wurden, dass kritischen Forschern über Pearl Harbor der Zugang zu staatlichen Archiven verwehrt wurde und ihre Verleger mit Bankrott und Ruin bedroht wurden, dass kritische Veröffentlichungen über Pearl Harbor in der Presse totgeschwiegen, verleumdet oder völlig entstellt wiedergegeben wurden, Pearl-Harbor-kritische Autoren persönlich verleumdet oder eingeschüchtert wurden. Die Abhängigkeit vom Staat machte die Mehrheit der amerikanischen Historiker zu Werkzeugen staatlicher Propaganda, und die Instrumentalisierung der Geschichte erzeugte ein gefälschtes Geschichtsbild.

In George Orwells Roman «1984» schreibt das «Wahrheitsministerium» die Geschichte ständig entsprechend den Interessen des Staates um und schafft damit Geschichte ab, denn die Kenntnis der Wahrheit über die Vergangenheit hilft den Menschen, sich in den Fragen der Gegenwart besser zurechtzufinden, was gefährlich für die Machthaber ist. Man hat diesen Roman viel zu sehr ausschliesslich als Bild der totalitären Sowjetunion oder des Nationalsozialismus verstanden. Er gilt gleichermassen für den Umgang der USA mit Pearl Harbor.

Was wir daraus lernen können

In seinem Vorwort schrieb Morgenstern 1947: «Nur der Autor eines Detektivromans, der seine Handlungen und seine Akteure ganz unter Kontrolle hat, kann hoffen, die Motive vollständig zu erforschen und jeden Nebenzweig des Haupträtsels zu lösen. Die Geschichte von Pearl Harbor endet ohne unterschriebene Geständnisse.»13 Aber auch ohne Geständnisse stellen die zusammengetragenen historischen Daten Pearl Harbor in eine Reihe mit den Schüssen 1914 in Sarajewo, der Versenkung der Lusitania, dem Reichstagsbrand, dem Überfall 1939 auf den Sender Gleiwitz, dem Anschlag von «9 - 11» und den vielen anderen hinterlistigen Gemeinheiten, mit denen wenige Machtbesessene ganze Völker an der Nase herumzuführen versuchen, aus denen sich aber eines lernen lässt: Völker ziehen nicht einfach in den Krieg, kein Mensch geht freiwillig in den Krieg.

Man muss die Völker dazu überlisten, dass sie sich abschlachten. Man muss die Menschen aufhetzen, ihnen starke Emotionen einflössen, die das kritische Denken benebeln. Man muss ihrer gekränkten Eitelkeit schmeicheln, ihr gedemütigtes Selbstwertgefühl ansprechen und Grösse und Heil versprechen. Man muss ihnen drohen, sie peinigen, ihnen Angst einjagen. Oder sie mit Geld oder Macht oder beidem bestechen. Die Geschichte ist voll von derartigen Manipulationsmethoden, jeder Despot hat sich die seinen ausdenken müssen. Und Roosevelt wählte mit Pearl Harbor den Weg, ein paar tausend der eigenen Leute zu opfern, um die Bevölkerung für seine Kriegspolitik zu manipulieren.

Wenn man aber die Völker in Ruhe lässt, streiten sich die Menschen, ärgern sich, schlagen sich, quälen sich manchmal, ja es kommen auch Totschlag und Mord vor. Aber organisiert über ein anderes Volk herzufallen und es auszulöschen, das tun Menschen erst, wenn man sie manipuliert, das heisst wenn sie sich manipulieren lassen! Denn wirken kann die Lüge, die es braucht, um Krieg zu führen, nur, wenn sie im Menschen starke Emotionen oder Verletzungen ansprechen, mit denen der Einzelne nicht vernünftig umgehen kann.



1 AP-Meldung aus London, 21.6.1944, in der «Chicago Tribune» vom gleichen Tag, 1:2. Zit. nach: Morgenstern, George (1998), Pearl Harbor. Eine amerikanische Katastrophe. Herausgegeben und ins Deutsche übertragen von Paul Post. München, S. 148.

2 Post, Paul. In: Morgenstern, George (1998), S. 12.

3 Post, Paul. In: Morgenstern, George (1998), S. 14.

4 Post, Paul. In: Morgenstern, George (1998), S. 15.

5 Post, Paul. In: Morgenstern, George (1998), S. 17.

6 Post, Paul. In: Morgenstern, George (1998), S. 17.

7 Post, Paul. In: Morgenstern, George (1998), S. 17.

8 Post, Paul. In: Morgenstern, George (1998), S. 18.

9 Post, Paul. In: Morgenstern, George (1998), S. 18.

10 National Archive (NA), Rolle T-175, Regale 129ff.; s.a. Gregory Douglas: Geheimakte Gestapo-Müller. Berg 1996, S. 85ff. und 320ff. Zit. nach Paul, Post. In: Morgenstern, George (1998), S. 31.

11 Report of the Joint Commitee on the Investigation of the Pearl Harbor Attack, Including the Minority Report, Washington 1946.

12 Post, Paul. In: Morgenstern, George (1998), S. 22.

13 Post, Paul. In: Morgenstern, George (1998), S. 32.

http://www.zeit-fragen.ch/ARCHIV/ZF_105c/T09.HTM

syr :
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Alt 02.07.2003, 10:29   #59
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Der inszenierte Terrorismus

Katja Schmid 01.07.2003
Querdenker in Sachen 9/11 treffen sich erstmals zum Gedankenaustausch

Nach wie vor gilt: Wir wissen heute, fast zwei Jahre nach dem 11. September 2001, kaum mehr als 48 Stunden nach den Anschlägen auf das World Trade Center. Natürlich gibt es eine offizielle Version der Ereignisse. Demnach stecken Osama Bin Laden und seine Terrororganisation al-Qaida hinter den Anschlägen. Als Beweis bzw. als Eingeständnis seiner Schuld gilt nicht zuletzt ein Video, das die amerikanische Regierung im Dezember 2001 der Welt präsentierte.



Schaut und hört man sich dieses Video jedoch genauer an, ergibt der Text keinen rechten Sinn, jedenfalls nicht den, den er offiziell haben soll (vgl. Monitor vom 20.12.2001). Diese und andere Ungereimtheiten (vgl. Wahrheit und Fälschung im digitalen Zeitalter) legen deshalb den Verdacht nahe, dass es sich um ein manipuliertes, wenn nicht gar komplett inszeniertes Video handelt.

Ein Phänomen mit Methode: Egal in welcher Detailfrage Journalisten den Ereignissen vor, nach und um den 11. September herum auf den Grund gehen, allerorten stoßen sie auf Ungereimtheiten, Lücken, Widersprüche - und natürlich auf Widerstand. Rechercheanfragen werden ignoriert, mit fadenscheinigen Argumenten abgewiesen oder unumwunden als anti-amerikanische Attacke gewertet. Gehen sie mit ihren Fragen und Ergebnissen an die Öffentlichkeit, geraten sie ins Kreuzfeuer der Kritik - nicht zuletzt von Seiten jener Kollegen, die sich der Aufrechterhaltung der offiziellen Version verschrieben haben. Sei es wie im Hause Springer per Arbeitsvertrag oder aus freien Stücken.

Um diesen Zuständen ein Ende zu bereiten, versammelte Ronald Thoden, Geograph und Politologe mit Schwerpunkt Geostrategie, Querdenker aus dem deutschsprachigen Raum zu einer Tagung mit dem provozierenden Titel Der inszenierte Terrorismus. Die Anschläge am 11. September 2001. Vormittags ging es um Gedankenaustausch und Vernetzung der Rechercheure untereinander, denn bislang waren die meisten von ihnen Einzelkämpfer. Mittags gab es eine Pressekonferenz im gediegenen Steigenberger Hotel - man wollte schließlich auch die Mainstream-Medien erreichen und den Kollegen dort Mut machen, unbequemen Fragen nicht länger aus dem Weg zu gehen. Und am Abend fand eine Podiumsdiskussion statt. Geladen waren: Andreas von Bülow, Bundesminister und Staatssekretär a.D.; Eckart Spoo, langjähriger Korrespondent der Frankfurter Rundschau; Ekkehard Sieker, bekannt durch seine Film-Beiträge für Monitor/WDR; Gerhard Wisnewski, Journalist, Politologe und Buchautor, u.a. "Operation 9/11"; Michael Opperskalski, Geheimdienstexperte und Herausgeber der Zeitschrift Geheim; Mathias Bröckers, Journalist und Autor des Buches "11.9." (vgl. Telepolis-Special, The WTC Conspiracy. Alexandra Bader, Geheimdienstexpertin aus Österreich war leider verhindert.

Mit seiner Veranstaltung traf Thoden offenbar den Zeitgeist, denn das Audimax der Humboldt-Universität war gerammelt voll. Im Parkett saßen 750 Personen in engen Stuhlreihen, zahlreiche weitere standen an den Seiten, und oben auf der Galerie war auch alles belegt. Unzählige, die trotz stundenlangen Anstehens kein Ticket ergattern konnten, mussten wieder nach Hause gehen.

Zunächst berichtete Ekkehard Sieker über die Schwierigkeiten, die Originalversion des berühmt-berüchtigten Bin-Laden-Videos zu bekommen - erst wurde er von Krethi zu Plethi geschickt, und als er dann endlich Kassem M. Wahba, einem der so genannten unabhängigen Übersetzer des Bandes sprach, fragte ihn dieser: "Wer sagt eigentlich, dass wir das übersetzt haben?" Siekers Recherchen mündeten in jenem Monitor-Beitrag vom 20.12.2001, der demonstriert, dass es sich bei jenem Video um eine Falschübersetzung zu Propagandazwecken handelt.

Als nächstes sprach Mathias Bröckers, Telepolis-Lesern bestens bekannt durch seine Reihe The WTC-Conspiracy. Er konzentrierte sich auf die Frage nach den bislang unveröffentlichten - vollständigen - Passagierlisten. Schließlich möchte man als Journalist nachprüfen, ob die vermeintlichen Attentäter tatsächlich in den vier entführten Flugzeugen saßen. Zumal sich sechs der 19 Attentäter kurze Zeit nach ihrem angeblichen Ableben quicklebendig bei diversen Behörden meldeten - und vom FBI trotzdem nie von der Liste gestrichen wurden.

Um die Flugzeuge ging es bei Gerhard Wisnewski - Journalist, Politologe, Filmemacher und Co-Autor des Buches "Das RAF-Phantom". Sein neuestes Buch heißt Operation 9/11. Darin vertritt Wisnewski die These, dass die vier Passagiermaschinen, die am 11. September 2001 entführt wurden, durch Drohnen ersetzt worden seien - was die merkwürdigen Schlenker in den Flugrouten erkläre. Die Drohnen wären dann per Fernsteuerung an ihren jeweiligen Bestimmungsort gelenkt worden. Was mit den Passagiermaschinen geschah, sei ungewiss. Als Vorbild dieser Aktion nennt Wisnewski - wie bereits James Bamford in seinem Buch über die NSA - die US-amerikanische Operation Northwoods. Wisnewski stützt sich bei seiner These unter anderem auf Aussagen von Fluglotsen, die einen Wechsel des so genannten Transponder Codes bestätigen. Da dieser Transponder Code für jedes Flugzeug individuell festgelegt ist, bedeutet ein solcher Wechsel angeblich, dass man es nicht mehr mit derselben Maschine zu tun habe.

Sehr merkwürdig sei außerdem, dass laut Zeugenaussagen weder am Pentagon (Flug 77) noch bei Shanksville (Flug 93) Flugzeugtrümmer und dergleichen gefunden wurden. Auch sind keine Fotografien aufzutreiben, die Flugzeugtrümmer zeigen. Demzufolge sei - anders als beim WTC - an diesen beiden Orten keine Drohne geopfert worden. Stattdessen habe man sich mit pyrotechnischen Tricks beholfen. Mit diesen Ungereimtheiten befasst sich die Doku Aktenzeichen 11.9. ungelöst von Gerhard Wisnewski und Willy Brunner, die am 20. Juni 2003 im WDR lief - vorab als grober Unfug gegeißelt von der FAZ und der Berliner Zeitung. Wer sie verpasst hat und sich selbst ein Bild machen möchte, kann die Wiederholung am 21.07.03 um 21.00 Uhr bzw. am 22.07.03 um 6.15 Uhr sowie um 10.00 Uhr auf Phoenix sehen.

Michael Opperskalski, Geheimdienstexperte und Herausgeber der Zeitschrift Geheim, beschäftigte sich mit der Chronologie der Beschuldigungen. So war laut Opperskalski bei CNN schon kurze Zeit nach den Flugzeuganschlägen auf das WTC unten im Ticker-Laufband zu lesen, dass die Demokratische Front Palästina hinter den Anschlägen steckt, dann war ganz allgemein von Palästinensern die Rede, und schließlich wurde auch das abgeändert. Dann gab Opperskalski einen groben Überblick über die Entstehungsgeschichte diverser fundamentalistischer Organisationen, die fast ausnahmslos von westlichen Mächten ins Leben gerufen worden waren.

Nach der Pause wäre Andreas von Bülow, Bundesminister und Staatssekretär a.D. dran gewesen, doch dann kam es erst mal zum Eklat: Horst Mahler saß im Publikum. Ganz in schwarz, begleitet von einer Dame mit schneeweißem Haar. Saß einfach nur da und hörte zu. Das regte die üblichen Verdächtigen ganz schön auf. Erst wurde getuschelt, dann mit dem Finger gezeigt, und dann wurde "Nazis raus" und dergleichen mehr gerufen. Manche brüllten aus Leibeskräften, andere aus Gewohnheit. Ekkehard Sieker ließ die außer Rand und Band Geratenen wissen, dass seiner Meinung nach jeder - unabhängig von seiner Weltanschauung - ein Recht darauf habe, sich zu informieren. Und außerdem sei Niederbrüllen keine angemessene Form der Auseinandersetzung. Auch das Publikum hatte mehrheitlich keine Lust auf diese plumpe Randale.

Als dann halbwegs Ruhe eingekehrt war, begann Andreas von Bülow seinen Vortrag mit dem Hinweis darauf, dass er durchaus kein Anti-Amerikaner sei. Er möge die Bush-Regierung nicht und möchte gerne "unsere Botschaft nach Amerika bringen, denn dort funktioniert die Demokratie nicht". Dann bemerkte er eher nebenbei, man habe durch den NPD-Prozess ja wohl Hinweise darauf bekommen, wie diese Partei funktioniert (vgl. Ein System, das das Problem, über das es informieren will, selbst erschafft, ist absurd). Verräterisch an der US-amerikanischen Aufarbeitung des 11.9. findet von Bülow insbesondere den Vergleich des 11.9. mit Pearl Harbour. Erstens sei inzwischen hinlänglich bekannt, dass der damalige US-Präsident Roosevelt im Voraus informiert war über den bevorstehenden Anschlag auf Pearl Harbour. Zweitens habe der Thinktank "Projekt für ein neues amerikanisches Jahrhundert" ( PNAC) bereits im September 2000 Pläne geschmiedet für eine neue Weltordnung. Doch leider, so das Strategiepapier, seien diese Pläne kaum durchzusetzen, "es sei denn, ein katastrophales Ereignis tritt ein, das als Katalysator dient - wie ein neues Pearl Harbour".

Die aktuelle US-amerikanische Außenpolitik sei nichts anderes als ein geostrategisches Machtspiel und mithin "reiner Machiavellismus". Für Andreas von Bülow geht es denn auch nicht wirklich um den Kampf gegen den Islam im Allgemeinen und die Neuordnung des Nahen Ostens im Besonderen. Das eigentliche Ziel sei vielmehr China. Noch sei China eine Nummer zu groß für die USA, deshalb müsse es "handhabbar" gemacht werden. Wie das mit der Destabilisierung im Nahen Osten zusammenhängt, wurde allerdings nicht ganz klar. Das lag vielleicht daran, dass von Bülow bei seinem Vortrag mehrmals innehalten musste, weil ein kompakter Herr, der eine gewisse Ähnlichkeit mit den Panzerknackern hatte, sich vor Horst Mahlers Sitzreihe aufbaute und deutsch-englisch auf Mahler einschrie. Dezent wurde dieser Herr gen Saalende befördert. Als Bülow dann an der Stelle mit dem neuen Pearl Harbour angekommen war, brüllte derselbe Mann auf englisch: Was das mit Pearl Habour solle, man werde ja noch nicht mal mit einem einzelnen Nazi im Saal fertig. Sofort ging das Geschrei wieder los, und das Publikum verlangte lauthals nach Ruhe.

Zuletzt sprach Eckart Spoo, langjähriger Korrespondent der Frankfurter Rundschau, ehemaliger Vorsitzender der Deutschen Journalistenunion und Herausgeber der Zeitschrift Ossietzky. Er war sehr erstaunt darüber, dass selbst ein Blatt wie konkret in der aktuellen Ausgabe verkündet, es sei "mittlerweile ziemlich klar", was am 11.9. im Süden Manhattans geschehen sei. Dazu eine kleine Fußnote: Das Motto der Zeitschrift konkret lautet übrigens "lesen was andere nicht wissen wollen". Für Spoo mehr als skandalös: Der Einsatz von rund 100 bundesdeutschen Elite-Soldaten des Kommandos Spezialkräfte KSK in Afghanistan, für den es kein offizielles Mandat gibt.

Doch bevor Spoo die Antwort auf seine Anfrage vom 24. April 2003 an den Petitionsausschuss des Deutschen Bundestages zu Ende vorlesen kann, verkündet der Veranstalter Ronald Thoden, die Konferenz müsse nun aus Sicherheitsgründen abgebrochen werden. Es gelingt Spoo gerade noch, die zehn drängendsten offenen Fragen vorzutragen, und dann ist auch schon Schluss. Applaus für die Fragen und die Redner - auch von Horst Mahler. Doch keine Chance für Fragen aus dem Publikum. Keine Diskussion. Und wieder tobt der Saal. Der lauteste Protest kommt von älteren Damen, die für ihr Eintrittsgeld eine Diskussion geboten haben wollen. Kleiner Trost: die Veranstaltung wird am 7./8. September 2003 fortgesetzt. In einem größeren Saal. Versprochen.

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Alt 11.07.2003, 13:45   #60
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NSA veröffentlicht Akten über versenktes Spionage-Schiff

Vor genau 36 Jahren versenkte Israel das amerikanische Spionageschiff «Liberty» – aus Versehen, wie es hieß. Nun veröffentlichte Tonbänder belegen den Irrtum, oder auch nicht.


Die israelische Armee hat während des Sechs-Tage-Krieges 1967 ein amerikanisches Spionage-Schiff beschossen. Jetzt veröffentlichte Dokumente liefern einen Beleg dafür, dass der Zwischenfall, wie Israel bis heute behauptet, ein Irrtum war. Sie können aber auch, je nach Betrachtung, die Annahme untermauern, dass der Angriff absichtlich befohlen war.

Die USS «Liberty» war eines von mehreren Schiffen des amerikanischen Geheimdienstes NSA, welches vor Küsten fremder Länder kreuzte und dort jedes elektronische Signal auffing und aufzeichnete, das es finden konnte. Die NSA (National Security Agency) ist der größte Geheimdienst der USA und beschäftigt sich vor allem mit solch «elektronischer Spionage», in ihrem Jargon Signal Intelligence oder Sigint genannt.

Während des israelischen Sechs-Tage-Krieges gegen Ägypten hatte die NSA die «Liberty» in internationalen Gewässern vor der Küste der Halbinsel Sinai stationiert, um den Funkverkehr der Armee abzuhören.


34 Tote, 171 Verletzte

Am 8. Juli wurde das Schiff von israelischen Kampfflugzeugen angegriffen. Es wurde von mehreren Raketen, mehr als 800 Schuss aus Maschinengewehren und Napalm-Bomben getroffen. Anschließend feuerten drei israelische Torpedo-Boote insgesamt fünf Torpedos auf die «Liberty» ab, wovon einer traf. Matrosen dieser Boote schossen auf zu Wasser gelassene Rettungsboote und auf die ins Wasser springenden Seeleute. 34 amerikanische Matrosen und Geheimdienstmitarbeiter starben, 171 wurden verletzt.

Der Vorfall führte zu schweren diplomatische Verstimmungen. Israel erklärte damals, man habe das Schiff für einen ägyptischen Transporter gehalten. Mehrere Buchautoren glauben dagegen, das Schiff sollte vollständig vernichtet werden, damit es keine Beweise über die Kämpfe sammeln konnte.

Eine Richterin aus Florida hat mehrere Jahre darum gekämpft, im Zuge des Freedom of Information Act von der NSA Unterlagen zu dem Vorfall zu bekommen. Nach mehreren Weigerungen des Geheimdienstes wurden diese nun veröffentlicht. Es handelt sich vor allem um Tonbandprotokolle der Gespräche zwischen den israelischen Piloten und der Bodenkontrolle, die ein amerikanisches Spionageflugzeug aufzeichnete.

Die Stimme eines Soldaten der Bodenkontrolle sagt zu den Piloten: «Zu ihrer Information, es ist scheinbar ein ägyptisches Schiff». Die Antwort des Piloten lautet: «Roger.» Erneuter Anruf: «Es ist ein ägyptisches Versorgungsschiff.» Antwort: «Roger.»

Für die Richterin Jay Cristol ein Beleg dafür, dass Israel das Schiff tatsächlich für ein ägyptisches hielt.


«Warum sollten sie das sagen?»

Doch gibt es auch noch den Mitschnitt zwischen der Bodenkontrolle und einer Hubschrauberbesatzung, die nach dem Angriff zum Schiff geschickt wurde, um nach Überlebenden zu suchen.

Bodenkontrolle: «Wenn sie arabisch sprechen – Ägypter – bringen sie sie nach Al Arish. Wenn sie englisch sprechen – keine Ägypter – bringen sie sie nach Lod. Ist das eindeutig?» Antwort: «Roger.»

Für James Bamford, einer der Buchautoren, ein Beleg für seine These. «Die Protokolle sagen, 'Nun gut, da könnten englisch sprechende Menschen an Bord sein'», zitiert CNN Bamford. «Warum sollten sie das sagen, wenn es doch ein ägyptischer Frachter ist, der Pferde transportiert?»

Der Hubschrauber-Pilot meldete, so belegen die Bänder, er habe eine amerikanische Flagge an dem Schiff gesehen. Er bekam daraufhin den Befehl, noch einmal nachzuschauen. «Sie befehlen, dass sie einen erneuten Durchgang machen und noch einmal überprüfen, ob es wirklich eine amerikanische Fahne ist.»

Das, so Bamford, belege zwar, dass die Bodenkontrolle von dem Fund überrascht war. Doch es wiederlege gleichzeitig eine andere Aussage. Sowohl die Kampfpiloten als auch die Besatzungen der Torpedo-Boote hatten ausgesagt, sie hätten keine amerikanische Fahne an dem Schiff gesehen.


Israel sieht sich bestätigt

Der Angriff habe mehr als eine Stunde gedauert, wie Bamford in seinem Buch «NSA – Body of Secrets: Anatomy of the Ultra-Secret National Security Agency from the Cold War through the Dawn of a New Century» schreibt. Während der ganzen Zeit habe eine große amerikanische Flagge auf dem Schiff geweht, der Name «Liberty» habe in anderthalb Meter großen Buchstaben am Bug gestanden und von dem Schiff sei kein einziger Schuss abgegeben worden. «Die Fahne war eindeutig dort», so Bamford, der sich in seiner These bestätigt sieht.

Die amerikanische Regierung hat den Vorfall nie offiziell untersucht und die israelische Erklärung bereits damals akzeptiert.

Für Israel sind die Bänder ein Beweis des Gegenteils. CNN zitiert den israelischen Botschafter in Washington, Mark Regev, mit den Worten, sie seien ein «weiterer Beleg, dass der Liberty-Zwischenfall ein schrecklicher und tragischer Fall einer falschverstandenen Identität war».

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